donc pour moi, je persiste il n'y a aucun souci à utiliser le SHA256 en une instance.
Si, parce qu’ici l’entrée de la KDF est un mot de passe, dont l’entropie est incertaine et toujours considérée comme significativement plus faible qu‘une suite d’octets aléatoires de même longueur.
La fiabilité de la fonction de condensation ne te sauvera pas si l‘attaquant peut brute-forcer ton mot de passe — ce qui ne pose aucune difficulté si la fonction de dérivation ne consiste qu‘en un unique appel à une fonction extrêmement rapide comme SHA2-256.
Ici, on n’a pas besoin d’une Key Derivation Function tout court mais d’une Password-Based Key Derivation Function (PBKDF), qui prend précisément en compte la faible entropie du mot de passe d’entrée.
Du coup ce n’est pas le NIST SP800-108 qu’il faut consulter, mais le NIST SP800-132, qui recommande au minimum 1 000 itérations.
[^] # Re: Cryptographie fragile
Posté par gouttegd . En réponse à la dépêche QGestpass logiciel de gestion de mots de passe et de sites web. Évalué à 9.
Si, parce qu’ici l’entrée de la KDF est un mot de passe, dont l’entropie est incertaine et toujours considérée comme significativement plus faible qu‘une suite d’octets aléatoires de même longueur.
La fiabilité de la fonction de condensation ne te sauvera pas si l‘attaquant peut brute-forcer ton mot de passe — ce qui ne pose aucune difficulté si la fonction de dérivation ne consiste qu‘en un unique appel à une fonction extrêmement rapide comme SHA2-256.
Ici, on n’a pas besoin d’une Key Derivation Function tout court mais d’une Password-Based Key Derivation Function (PBKDF), qui prend précisément en compte la faible entropie du mot de passe d’entrée.
Du coup ce n’est pas le NIST SP800-108 qu’il faut consulter, mais le NIST SP800-132, qui recommande au minimum 1 000 itérations.