Tu pars sur une hypothèse déjà pas mal capilotractée ("test de
grossesse obligatoire pour tout voyage?") pour trouver le moyen
de ramener un sujet annexe ("antipass"). Il y a des trolls de
meilleur goût.
C'est pourtant pas déconnant. Une fois qu'on a une infrastructure pour valider l'état biologique de quelqu'un avec assez de confiance, c'est pas déconnant de se demander "et ensuite".
Genre si ça tombe dans des "mauvaises" mains.
Pour interdire des trucs ils sont forts mais ils tiennent
aussi à leur image de "Land of the free" dans laquelle on ne
devrait pas obliger les gens à faire des choses dont ils ne
veulent pas (au hasard, porter un masque...)
Alors, il y a aussi la question de fédéralisme. Si on retire la question de l'avortement, il reste la question du pouvoir judiciaire (eg, la cour suprême) par rapport au pouvoir legislatif (eg, le congrés et le senat).
L'argument de devoir passer par le congrès pour décider ce qui est autorisé ou pas est aussi une question qui se pose en Europe, comme j'ai pu le voir en lisant pas mal sur les jugements de l'ECHR et des questions de "strategic litigations", notamment sur le sujet des mariages entre personne du même genre, etc.
La cour est la pour clarifier les jugements du passé, mais changer la loi passe par ailleurs (sénat/congrès aux USA, du coté des états membres pour l'Europe).
Donc certains juges pointent (ici dans le brouillon, mais j'ai aussi vu ça dans des avis complémentaires pour l'Europe losr de divers décisions que j'ai lu) que faire les lois, c'est pas leur taf parce qu'ils sont pas élus par le peuple, ce qui n'est pas exactement faux sur le fond.
Ensuite bien sur, la position a été utilisé par la droite évangélique (states right), et on commence à retrouver ça aussi dans les discours de certains parties anti européens comme Fidesz en Hongrie ou PiS en Pologne (et hélas certains aussi en France) quand on oblige a suivre les traités qui ont été signés.
[^] # Re: Le lien vers l'article de base
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Etats-Unis: la Cour suprême s'apprête à annuler le droit à l'avortement, selon Politico . Évalué à 2.
C'est pourtant pas déconnant. Une fois qu'on a une infrastructure pour valider l'état biologique de quelqu'un avec assez de confiance, c'est pas déconnant de se demander "et ensuite".
Genre si ça tombe dans des "mauvaises" mains.
Alors, il y a aussi la question de fédéralisme. Si on retire la question de l'avortement, il reste la question du pouvoir judiciaire (eg, la cour suprême) par rapport au pouvoir legislatif (eg, le congrés et le senat).
L'argument de devoir passer par le congrès pour décider ce qui est autorisé ou pas est aussi une question qui se pose en Europe, comme j'ai pu le voir en lisant pas mal sur les jugements de l'ECHR et des questions de "strategic litigations", notamment sur le sujet des mariages entre personne du même genre, etc.
La cour est la pour clarifier les jugements du passé, mais changer la loi passe par ailleurs (sénat/congrès aux USA, du coté des états membres pour l'Europe).
Donc certains juges pointent (ici dans le brouillon, mais j'ai aussi vu ça dans des avis complémentaires pour l'Europe losr de divers décisions que j'ai lu) que faire les lois, c'est pas leur taf parce qu'ils sont pas élus par le peuple, ce qui n'est pas exactement faux sur le fond.
Ensuite bien sur, la position a été utilisé par la droite évangélique (states right), et on commence à retrouver ça aussi dans les discours de certains parties anti européens comme Fidesz en Hongrie ou PiS en Pologne (et hélas certains aussi en France) quand on oblige a suivre les traités qui ont été signés.