La principale différence c'est le cycle de vie plus rapide. Vu que Fedora sort une nouvelle version 2x par an et qu'elle ne supporte que la dernière et la dernière -1 tu dois faire une mise à jour majeure au moins 1x par an. Pour des besoins personnels c'est pas la mer à boire.
Pour des entreprises tout dépend de la taille de l'infra et des cycles de vie habituels des serveurs. Je n'ai jamais réussi à convaincre mes collègues de faire du test grandeur nature sur autre chose que des rhel/centos ou des LTS, en particulier des distro rolling release et/ou des distros immutables style silverblue pour les machines hébergeant des containers. Mais au final ce que je vois c'est que plus tu prends des distros à durée de support longue, plus les gens ont de la peine à anticiper les migrations. Dans ma boite précédente on a passé près de 4 mois à migrer des centaines de ubuntu 18.04 LTS. C'était un travail ingrât parce que tous les stacks applicatifs avaient été installés à la popogne, sans l'aide d'ansible ou puppet donc on en a profité pour rendre la chose un peu plus idempotente. En théorie ça ne devrait pas être compliqué de faire des upgrades majeures plus souvent, faut juste arrêter de jouer au tamagotchi et penser troupeaux plutôt qu'animaux de compagnie.
[^] # Re: Fedora server
Posté par Psychofox (Mastodon) . En réponse à la dépêche Sortie de Fedora Linux 36. Évalué à 5.
Je l'utilise.
La principale différence c'est le cycle de vie plus rapide. Vu que Fedora sort une nouvelle version 2x par an et qu'elle ne supporte que la dernière et la dernière -1 tu dois faire une mise à jour majeure au moins 1x par an. Pour des besoins personnels c'est pas la mer à boire.
Pour des entreprises tout dépend de la taille de l'infra et des cycles de vie habituels des serveurs. Je n'ai jamais réussi à convaincre mes collègues de faire du test grandeur nature sur autre chose que des rhel/centos ou des LTS, en particulier des distro rolling release et/ou des distros immutables style silverblue pour les machines hébergeant des containers. Mais au final ce que je vois c'est que plus tu prends des distros à durée de support longue, plus les gens ont de la peine à anticiper les migrations. Dans ma boite précédente on a passé près de 4 mois à migrer des centaines de ubuntu 18.04 LTS. C'était un travail ingrât parce que tous les stacks applicatifs avaient été installés à la popogne, sans l'aide d'ansible ou puppet donc on en a profité pour rendre la chose un peu plus idempotente. En théorie ça ne devrait pas être compliqué de faire des upgrades majeures plus souvent, faut juste arrêter de jouer au tamagotchi et penser troupeaux plutôt qu'animaux de compagnie.