Je pense personnellement, que ce sont « toujours les mêmes » qui prennent l'avion (et j'en fais partie).
J'ai vu des étudiants, des riches et des pauvres en prendre.
Alors certes les plus riches et en particulier dans les retraités ils sont plus nombreux, mais on voit bien que l'avion qui reste un luxe souvent dispensable a été utilisé par une grande partie de la population.
Quant aux voitures, vous omettez un facteur crucial : l'origine de l'énergie.
Oui, mais les voitures thermiques actuelles sont dominantes et cela pose problème.
Et malgré tout, tout le monde ne pourra pas avoir une voiture électrique avec une batterie surdimensionnée, car non seulement c'est cher mais en plus il faut des métaux pas disponibles en quantité illimités et il faudra sans doute faire des choix.
Comment fait-il ? La réponse est plutôt comment ont-il fait : il y a des décennies, ils ont investi dans le renouvelable hydraulique à l'heure où tout était possible : charbon, pétrole, radioactif. Ils ont choisi l'hydraulique. Résultat : du courant quasi-gratuit.
Tous les pays qui pouvaient faire de l'hydraulique l'ont fait car ce n'est pas si cher et ça a des avantages énormes de disponibilité, maitrise des cours d'eau et de prix. Mais en UE, et en particulier en France, on ne peut pas faire beaucoup plus, les gisements sont déjà exploités assez massivement. Le Québec a surtout la chance d'un grand territoire, avec une ressource hydraulique idéale et peu d'habitants en proportion. Et bon on ne va pas demander à la population européenne de se suicider pour se contenter des ressources hydrauliques du territoire.
C'est point aveugle de beaucoup d'intégristes écologiques : une fois l'investissement initial (bien) fait, le renouvelable offre un énergie quasi-inépuisable à très bas coût : pas besoin de se serrer la ceinture.
Je ne prône pas un retour à l'âge de pierre mais à une consommation raisonnée. Investir dans les logements et les véhicules, accepter que faire le tour du monde ou partir en vacance à l'autre bout de la France doit être plus rare qu'aujourd'hui, qu'on doit réparer nos appareils plus souvent, éviter de les renouveler tant qu'ils marchent, télétravailler pour ceux qui peuvent, habiter plus proche de son lieu de travail, vivre en logements collectifs en centre ville plutôt qu'une maison en banlieue loin de tout, faire des trajets à pieds ou à vélo plutôt que la voiture pour faire quelques kilomètres. Ce n'est pas la fin du monde, c'est globalement l'effort demandé par les scientifiques depuis longtemps et pour pas mal de monde cela semble être pourtant trop difficile.
[^] # Re: Allégorie du réchauffement climatique ?
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Une personne malade qui ne veut pas explicitement choisir aura.... Évalué à 4.
J'ai vu des étudiants, des riches et des pauvres en prendre.
Alors certes les plus riches et en particulier dans les retraités ils sont plus nombreux, mais on voit bien que l'avion qui reste un luxe souvent dispensable a été utilisé par une grande partie de la population.
Oui, mais les voitures thermiques actuelles sont dominantes et cela pose problème.
Et malgré tout, tout le monde ne pourra pas avoir une voiture électrique avec une batterie surdimensionnée, car non seulement c'est cher mais en plus il faut des métaux pas disponibles en quantité illimités et il faudra sans doute faire des choix.
Tous les pays qui pouvaient faire de l'hydraulique l'ont fait car ce n'est pas si cher et ça a des avantages énormes de disponibilité, maitrise des cours d'eau et de prix. Mais en UE, et en particulier en France, on ne peut pas faire beaucoup plus, les gisements sont déjà exploités assez massivement. Le Québec a surtout la chance d'un grand territoire, avec une ressource hydraulique idéale et peu d'habitants en proportion. Et bon on ne va pas demander à la population européenne de se suicider pour se contenter des ressources hydrauliques du territoire.
Je ne prône pas un retour à l'âge de pierre mais à une consommation raisonnée. Investir dans les logements et les véhicules, accepter que faire le tour du monde ou partir en vacance à l'autre bout de la France doit être plus rare qu'aujourd'hui, qu'on doit réparer nos appareils plus souvent, éviter de les renouveler tant qu'ils marchent, télétravailler pour ceux qui peuvent, habiter plus proche de son lieu de travail, vivre en logements collectifs en centre ville plutôt qu'une maison en banlieue loin de tout, faire des trajets à pieds ou à vélo plutôt que la voiture pour faire quelques kilomètres. Ce n'est pas la fin du monde, c'est globalement l'effort demandé par les scientifiques depuis longtemps et pour pas mal de monde cela semble être pourtant trop difficile.