Sincèrement, je ne sais quoi penser d'une telle analyse. Comment a été constitué l'échantillon ?
Car entre sonder des citadins ou des ruraux donnera nécessairement un résultat bien différents.
Je pense personnellement, que ce sont « toujours les mêmes » qui prennent l'avion (et j'en fais partie).
Et l'avion a beau dos : on oublie bien souvent que le train bénéficie d'un avantage spécial : l'oubli.
Il suffit de réaliser l'hostilité à tout nouveau chantier ferroviaire : l'impact écologique du déploiement du train n'est simplement pas prise en compte dans les calculs actuels, ce qui faussent au moins partiellement les résultats (je n'ai rien contre le train, au contraire, mais je trouve qu'on lui attribue une image de «propreté » indue).
Quant aux voitures, vous omettez un facteur crucial : l'origine de l'énergie.
Un bel exemple est celui du Québec (je l'adore celui-là).
À la grande horreur (pécuniaire) d'un français, un québécois se chauffe à +25°C par -20°C à l'électricité.
Comment fait-il ? La réponse est plutôt comment ont-il fait : il y a des décennies, ils ont investi dans le renouvelable hydraulique à l'heure où tout était possible : charbon, pétrole, radioactif. Ils ont choisi l'hydraulique. Résultat : du courant quasi-gratuit.
C'est point aveugle de beaucoup d'intégristes écologiques : une fois l'investissement initial (bien) fait, le renouvelable offre un énergie quasi-inépuisable à très bas coût : pas besoin de se serrer la ceinture.
Comme je l'écris souvent, si je me bâtis une maison passive et que je récupère les eaux de pluie, qui peut me me blâmer de prendre une douche bien chaude de 20 minutes si ça me chante ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »
[^] # Re: Allégorie du réchauffement climatique ?
Posté par PhRæD . En réponse au journal Une personne malade qui ne veut pas explicitement choisir aura.... Évalué à -1.
Sincèrement, je ne sais quoi penser d'une telle analyse. Comment a été constitué l'échantillon ?
Car entre sonder des citadins ou des ruraux donnera nécessairement un résultat bien différents.
Je pense personnellement, que ce sont « toujours les mêmes » qui prennent l'avion (et j'en fais partie).
Et l'avion a beau dos : on oublie bien souvent que le train bénéficie d'un avantage spécial : l'oubli.
Il suffit de réaliser l'hostilité à tout nouveau chantier ferroviaire : l'impact écologique du déploiement du train n'est simplement pas prise en compte dans les calculs actuels, ce qui faussent au moins partiellement les résultats (je n'ai rien contre le train, au contraire, mais je trouve qu'on lui attribue une image de «propreté » indue).
Quant aux voitures, vous omettez un facteur crucial : l'origine de l'énergie.
Un bel exemple est celui du Québec (je l'adore celui-là).
À la grande horreur (pécuniaire) d'un français, un québécois se chauffe à +25°C par -20°C à l'électricité.
Comment fait-il ? La réponse est plutôt comment ont-il fait : il y a des décennies, ils ont investi dans le renouvelable hydraulique à l'heure où tout était possible : charbon, pétrole, radioactif. Ils ont choisi l'hydraulique. Résultat : du courant quasi-gratuit.
C'est point aveugle de beaucoup d'intégristes écologiques : une fois l'investissement initial (bien) fait, le renouvelable offre un énergie quasi-inépuisable à très bas coût : pas besoin de se serrer la ceinture.
Comme je l'écris souvent, si je me bâtis une maison passive et que je récupère les eaux de pluie, qui peut me me blâmer de prendre une douche bien chaude de 20 minutes si ça me chante ?
« Y a même des gens qui ont l’air vivant, mais ils sont morts depuis longtemps ! »