Comme dit par ailleurs, 45mn de chargement on n'en était heureusement pas là! La mémoire joue des tours et celle d'un CPC464 n'aurait pas encaissé.
La K7, j'avais connu sur le Tandy mc10 rebadgé Alice par Matra qui le distribuait en France (repeint du blanc au rouge)... Ça m'avait incité, avec mes Hebdogiciel pour tuer le temps avec Alice, à attendre le CPC6128 (et ses disquettes 3", format jamais vu ailleurs) alors que bien des potes avaient sauté sur le 464 à K7.
Ensuite, il est vrai que ces machines démarraient vite. Il n'y avait il est vrai pas grand chose à démarrer mais tout de même, le PC est depuis l'origine une brouette à ce niveau.
Il est désormais courant de voir un PC récent avec SSD bien plus lent sur la partie démarrage initial (BIOS/UEFI) qu'a démarrer l'OS complet derrière. C'est dire.
Si on compare avec une architecture plus récente mais bien plus élégante et qu'on voyait bien, à la fin du siècle dernier, faire la nique au x86: Le PowerPC... on voit bien qu'il n'y a pas que la complexité d'un processeur moderne, ce qu'il y a autour et de l'OS derrière pour expliquer la différence. Le Betamax n'avait pas gagné lui non plus!
Un pré-OS de 2M de lignes de code lourd comme une Cadillac tournant sur sur un cylindre... forcément: D'un côté on avait le prompt d'un Linux embarqué (succédant à un u-boot bien plus simple et n'utilisant même pas systemd) en moins 15s tandis que de l'autre on est encore dans le bios.
Même ARM rejoint de plus en plus le PC à ce niveau, principalement en raison des firmwares (SCP/EBF/ATF) passant avant u-boot et passés loin devant le pendant ME d'Intel niveau temps d’exécution (ils font aussi plus de choses, dont l'init DDR), avant même de passer la main resp. à u-boot ou bios.
Le progrès n'est pas toujours bon à prendre... même si le suspend-to-ram évite désormais de devoir se taper trop de lancements de la fusée et ses multiples étages!
[^] # Re: Évolutions techniques
Posté par lym . En réponse à la dépêche Marion Créhange, l’informatique au service des sciences humaines. Évalué à 1. Dernière modification le 11 mai 2022 à 17:08.
Comme dit par ailleurs, 45mn de chargement on n'en était heureusement pas là! La mémoire joue des tours et celle d'un CPC464 n'aurait pas encaissé.
La K7, j'avais connu sur le Tandy mc10 rebadgé Alice par Matra qui le distribuait en France (repeint du blanc au rouge)... Ça m'avait incité, avec mes Hebdogiciel pour tuer le temps avec Alice, à attendre le CPC6128 (et ses disquettes 3", format jamais vu ailleurs) alors que bien des potes avaient sauté sur le 464 à K7.
Ensuite, il est vrai que ces machines démarraient vite. Il n'y avait il est vrai pas grand chose à démarrer mais tout de même, le PC est depuis l'origine une brouette à ce niveau.
Il est désormais courant de voir un PC récent avec SSD bien plus lent sur la partie démarrage initial (BIOS/UEFI) qu'a démarrer l'OS complet derrière. C'est dire.
Si on compare avec une architecture plus récente mais bien plus élégante et qu'on voyait bien, à la fin du siècle dernier, faire la nique au x86: Le PowerPC... on voit bien qu'il n'y a pas que la complexité d'un processeur moderne, ce qu'il y a autour et de l'OS derrière pour expliquer la différence. Le Betamax n'avait pas gagné lui non plus!
Un pré-OS de 2M de lignes de code lourd comme une Cadillac tournant sur sur un cylindre... forcément: D'un côté on avait le prompt d'un Linux embarqué (succédant à un u-boot bien plus simple et n'utilisant même pas systemd) en moins 15s tandis que de l'autre on est encore dans le bios.
Même ARM rejoint de plus en plus le PC à ce niveau, principalement en raison des firmwares (SCP/EBF/ATF) passant avant u-boot et passés loin devant le pendant ME d'Intel niveau temps d’exécution (ils font aussi plus de choses, dont l'init DDR), avant même de passer la main resp. à u-boot ou bios.
Le progrès n'est pas toujours bon à prendre... même si le suspend-to-ram évite désormais de devoir se taper trop de lancements de la fusée et ses multiples étages!