Il y a un niveau ou placer le curseur, car avant même ce qui peut être chargé par l'OS il y a ce qui démarre bien avant qu'il ait la main sous forme de processeurs de service et/ou de sécurité. Sachant que tous fournissent des services à l'OS ensuite. Un mal qui s'est bien généralisé depuis Intel et son ME. Arm devient d'une certaine manière presque pire niveau étages de la fusée au démarrage!
C'est un problème non seulement pour le SW, mais aussi le HW: Intel est ainsi en position d'imposer sa façon de faire en refusant la mise à disposition des firmwares non signés par exemple, ce qui interdit de fait de faire son propre boot loader si on ne veut pas passer par un éditeur de BIOS (qui lui y aura accès grace à une relation "privilégiée", ainsi qu'aux reference code/RC, dont celui très complexe d'init du controleur DDR/MRC, alors que coreboot ne se voit proposer à reculons que des blobs binaire, version compilée des RC/MRC).
Les derniers processeurs modernes sur lesquels j'ai bossé ou l'on pouvait tout faire sans que le fondeur n'interfère trop (voir pas du tout si pas de besoin des accélérateurs réseau) étaient des PowerPC Freescale dédiés à l'embarqué (utilisés surtout en infra Télécom jusqu'à la 4G/LTE, puis une fois bien débogués par cet usage, en avionique).
Mais le PowerPC, lâché par les télécoms, ne vit plus guère que chez IBM côté serveurs. Et il y a probablement subi les mêmes dérives depuis le schisme d'avec Motorola semiconducteurs (devenu Freescale puis NXP).
[^] # Re: Firmwares privateurs
Posté par lym . En réponse à la dépêche La distribution GNU/Linux Trisquel 10.0 « Nabia » est là !. Évalué à 2.
Il y a un niveau ou placer le curseur, car avant même ce qui peut être chargé par l'OS il y a ce qui démarre bien avant qu'il ait la main sous forme de processeurs de service et/ou de sécurité. Sachant que tous fournissent des services à l'OS ensuite. Un mal qui s'est bien généralisé depuis Intel et son ME. Arm devient d'une certaine manière presque pire niveau étages de la fusée au démarrage!
C'est un problème non seulement pour le SW, mais aussi le HW: Intel est ainsi en position d'imposer sa façon de faire en refusant la mise à disposition des firmwares non signés par exemple, ce qui interdit de fait de faire son propre boot loader si on ne veut pas passer par un éditeur de BIOS (qui lui y aura accès grace à une relation "privilégiée", ainsi qu'aux reference code/RC, dont celui très complexe d'init du controleur DDR/MRC, alors que coreboot ne se voit proposer à reculons que des blobs binaire, version compilée des RC/MRC).
Les derniers processeurs modernes sur lesquels j'ai bossé ou l'on pouvait tout faire sans que le fondeur n'interfère trop (voir pas du tout si pas de besoin des accélérateurs réseau) étaient des PowerPC Freescale dédiés à l'embarqué (utilisés surtout en infra Télécom jusqu'à la 4G/LTE, puis une fois bien débogués par cet usage, en avionique).
Mais le PowerPC, lâché par les télécoms, ne vit plus guère que chez IBM côté serveurs. Et il y a probablement subi les mêmes dérives depuis le schisme d'avec Motorola semiconducteurs (devenu Freescale puis NXP).