All the product software must be free software. The product software includes all software that the seller includes in the product, provides with the product, recommends for use in conjunction with the product, and steers users towards installation in the product.
However, there is one exception for secondary embedded processors. The exception applies to software delivered inside auxiliary and low-level processors and FPGAs, within which software installation is not intended after the user obtains the product. This can include, for instance, microcode inside a processor, firmware built into an I/O device, or the gate pattern of an FPGA. The software in such secondary processors does not count as product software.
We want users to be able to upgrade and control the software at as many levels as possible. If and when free software becomes available for use on a certain secondary processor, we will expect certified products to adopt it within a reasonable period of time. This can be done in the next model of the product, if there is a new model within a reasonable period of time. If this is not done, we will eventually withdraw the certification.
Entre matériel et logiciel, il existe une zone grise occupée par les micrologiciels [firmware] qui peuvent être mis à jour ou remplacés, mais ne sont pas conçus pour être mis à jour ou remplacés une fois le produit vendu ; ou bien le remplacement est possible mais exceptionnel, ou encore le fabricant peut publier une mise à jour mais pas vous. En termes conceptuels la zone grise est plutôt mince. En pratique elle est importante, car de nombreux produits sont concernés. En effet, les claviers modernes, les caméras, les disques durs et les clés USB contiennent généralement un programme non libre qui pourrait être remplacé par le fabricant.
On peut presque considérer ces micrologiciels comme du matériel, mais il ne faut pas essayer d'avoir le beurre et l'argent du beurre. Si l'on traite un micrologiciel comme impossible à modifier, car en pratique il est impossible de s'en passer, on doit aussi le traiter comme impossible à modifier quand on souhaiterait qu'il le soit. Cela implique de refuser toutes les mises à niveau ou correctifs qui le concernent. C'est ce que je fais et c'est la raison pour laquelle je le fais. Tant que nous ne pourrons pas nous procurer d'ordinateurs avec des micrologiciels entièrement libres, il n'y a pas moyen de faire mieux.
Certes, le prix n'est généralement pas au rendez-vous. Mais il faut bien payer l'installation logicielle qui est faite (d'un OS libre et d'un bootloader libre), ainsi que le financement de ces logiciels ou plutôt distributions dont le trait spécifique n'intéresse pas les firmes capitalistes ni même les États (qui y auraient pourtant bien plus intérêts).
[^] # Re: Firmwares privateurs
Posté par RyDroid . En réponse à la dépêche La distribution GNU/Linux Trisquel 10.0 « Nabia » est là !. Évalué à 4.
Je ne connais pas la Nvidia GeForce GTX 1650. Peut-être que l'entrée est malheureusement fausse. Peut-être aussi que c'est juste couvert par l'exception que tolère la Free Software Foundation (dans le cadre de son programme Respects Your Freedom) :
Cela a d'ailleurs fait récemment régir récemment. En effet, pour obtenir la dite certification, Purism a utilisé un processeur secondaire a été utilisé pour charger du code non-libre.
Notons aussi l'avis de Richard Stallman en personne :
Pour ce qui est du Thinkpad X200, j'en ai moi-même acheté un il y a des années à Ministry of Freedom (ex-Minifree). Il a été certifié RYF par la FSF, fonctionne avec Trisquel et Libreboot, donc, que la carte réseau fonctionne avec du micro-logiciel privateur ou pas, c'est une des meilleurs options pour avoir du matériel qui reste tout à fait convenable.
Certes, le prix n'est généralement pas au rendez-vous. Mais il faut bien payer l'installation logicielle qui est faite (d'un OS libre et d'un bootloader libre), ainsi que le financement de ces logiciels ou plutôt distributions dont le trait spécifique n'intéresse pas les firmes capitalistes ni même les États (qui y auraient pourtant bien plus intérêts).