• # Méthodes agiles

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 9 de l'année 2022. Évalué à 6.

    J'ai commencé à développer un programme de gestion des données techniques de contrôle en 1979. J'ai commencé par mettre à la poubelle toute la pseudo-analyse composée d'écrans que l'on me suggérait. Ensuite, je me suis intéressé au travail des contrôleurs qui étaient les vrais utilisateurs et j'ai mis les demandes de leurs chefs dans un coin pour y penser plus tard (en fait leur utilité a disparu).

    Ma doctrine était de rendre service aux contrôleurs. Ils ont très vite adhéré, car je leur simplifiai leur travail. Les premiers utilisateurs, c'était en en 1980. J'ai quitté mon emploi en 2002. J'ai rencontré entre 2010 et 2019 un formateur à mon programme puis un informaticien chargé de la maintenance du code.
    En fait, j'ai appliqué la méthode agile avant d'en connaitre le nom. Les documents circulaient entre les intéressés sans que les chefs interviennent. Si bien que ces derniers ont perdu beaucoup de leur utilité (mais peu de leurs capacités de nuisance).
    J'ai appris, il y a quelques mois, que mon application fonctionnait toujours et la personne était impressionnée que plus 40 ans plus tard, elle soit toujours d'actualité.

    Je souscris totalement à l'analyse de Laurent Bossavit. Il faut rendre service le plus vite possible aux vrais utilisateurs (pas à leur hiérarchie). Il faut surtout penser à une architecture saine et évolutive. Seuls de bons informaticiens présents dans la durée, peuvent parvenir à ce résultat.