• [^] # Re: Avalanche d'actions judiciaires aux Etats-Unis pour identifier les utilisteurs de P2P

    Posté par . En réponse à la dépêche Avalanche d'actions judiciaires aux Etats-Unis pour identifier les utilisateurs de P2P. Évalué à 1.

    « Mais avec un film, à part le projeter en salle (et profiter des produits dérivés, mais ça c'est un autre sujet) »

    Non ce n'est pas un autre sujet si c'est une source de revenu. Et il y a eu des films avant l'apparition des magnétoscopes, DVD etc.

    « La grosse difference entre l'art et le software est que l'art n' a pas pour but d'être rentable. »

    Ce n'est pas forcément le but du logiciel non plus.

    « Pour l'art, l'utilisation d'une licence de type GPL est critiquable. Une telle licence peut nuire aux volonté de l'auteur. »

    La question n'était évidemment pas limitée à une licence comme la GPL qui convient bien au logiciel, mais à du libre, donc avec des licences libres plus adapées...

    « Par exemple, remontés autrement, American History X, Fight Club ou encore Startship troopers pourraient faire de jolis films de propagande nazis, et je pense que c'est absolument ce que leur auteurs voudraient éviter. »

    Je ne vois pas le problème, à part pour les acteurs éventuellement. Il suffit que l'auteur ne soit plus crédité.

    « Ok, ce sont des exemples extremes, mais je pense qu'en général une licence libre pour l'art est beaucoup plus délicate. »

    Non ils ne sont pas extrêmes, c'est ce qui se passe avec le logiciel. Il y a des logiciels libres qui sont utilisés pour faire des armes, les auteurs pourraient être contre. Ce n'est pas plus délicat pour l'art, si un artiste ne veut pas voir son oeuvre etre libre, c'est qu'il a une logique propriétaire, de possession de cette oeuvre. C'est un choix.

    Mais pour revenir au premier sujet, tu tombes dans le reproche que je faisais : ça ne sert à rien de se demander si tel ou tel film actuel aurait été fait, ce n'est pas la question. S'il y avait des oeuvres libres, peut-être qu'il n'y aurait moins de tel style de film, tandis qu'un autre serait plus représenté. Évidemment ce serait différent. Et puis ce qu'il faut surtout voir c'est que ce n'est pas seulement une question de licence, mais de système dans lequel tout ça s'inscrit. C'est sur que si on déifie ce système, on n'envisage pas de le faire changer et que rien de favorable envers le libre ne peut arriver.