Bonjour,
Je comprends votre point de vue et merci d'avoir apporté ces précisions sur le dispositif.
Cependant l'INRIA est/était un établissement publique, un EPST comme le CNRS, l'INSERM etc...(oui je continue à dire "l'INRIA" en dépit de tous les efforts de cabinets et services de comm' qui voudraient omettre le "l" apostrophe et promouvoir cet établissement comme une marque).
Et il semble que de vouloir en faire un "hôtel à projets" géant, une "agence de moyens", ou un "incubateur" ce n'est pas dégradant mais c'est le sortir de sa mission principale de service publique qui est de produire avant tout du savoir, au service de la société. (remarque: les autres EPSTs souffrent du même mal)
Tout cela s'accompagnant (comme dans d'autres secteurs) d'une vision managériale à court terme, de désengagement de l'Etat, de recherche de financements plutôt que de recherche tout court, de contrats précaires...
Ceci étant dit (désolé pour le hors-sujet un peu politique), pour en revenir au sujet c'est tout à son honneur que l'institut soit un contributeur fidèle et important au logiciel libre, et qu'il communique là-dessus est plutôt positif semble-t-il.
[^] # Re: Et en même temps
Posté par bistouille . En réponse au lien Inria et le logiciel libre : un soutien sans faille depuis près de vingt ans. Évalué à 4.
Bonjour,
Je comprends votre point de vue et merci d'avoir apporté ces précisions sur le dispositif.
Cependant l'INRIA est/était un établissement publique, un EPST comme le CNRS, l'INSERM etc...(oui je continue à dire "l'INRIA" en dépit de tous les efforts de cabinets et services de comm' qui voudraient omettre le "l" apostrophe et promouvoir cet établissement comme une marque).
Et il semble que de vouloir en faire un "hôtel à projets" géant, une "agence de moyens", ou un "incubateur" ce n'est pas dégradant mais c'est le sortir de sa mission principale de service publique qui est de produire avant tout du savoir, au service de la société. (remarque: les autres EPSTs souffrent du même mal)
Tout cela s'accompagnant (comme dans d'autres secteurs) d'une vision managériale à court terme, de désengagement de l'Etat, de recherche de financements plutôt que de recherche tout court, de contrats précaires...
Ceci étant dit (désolé pour le hors-sujet un peu politique), pour en revenir au sujet c'est tout à son honneur que l'institut soit un contributeur fidèle et important au logiciel libre, et qu'il communique là-dessus est plutôt positif semble-t-il.