À tempérer avec, de l'autre côté, le dispositif Inria Startup Studio, où l'Inria prend des travaux de chercheurs ou thésards considérés «bankable» (souvent sans leur demander leur avis), et essaye de lancer des startups en mettant à leur tête des chercheurs un peu saoulés du quotidien dans la recherche publique. L'Inria finance le brevet lorsqu'il y a lieu, et a en contrepartie des parts dans la boîte. Et non, le code développé n'est bien entendu pas sous licence libre. L'autoroute du transfert de technologie, en somme.
# Et en même temps
Posté par Élafru . En réponse au lien Inria et le logiciel libre : un soutien sans faille depuis près de vingt ans. Évalué à 9.
À tempérer avec, de l'autre côté, le dispositif Inria Startup Studio , où l'Inria prend des travaux de chercheurs ou thésards considérés «bankable» (souvent sans leur demander leur avis), et essaye de lancer des startups en mettant à leur tête des chercheurs un peu saoulés du quotidien dans la recherche publique. L'Inria finance le brevet lorsqu'il y a lieu, et a en contrepartie des parts dans la boîte. Et non, le code développé n'est bien entendu pas sous licence libre. L'autoroute du transfert de technologie, en somme.