• # Ils étaient pas deux ?

    Posté par . En réponse au lien Interview [en] du développeur solo de Dwarf Fortress, un projet de 20 ans. Évalué à 10.

    J'ai pas encore fini de lire l'interview mais il me semblait qu'ils étaient deux sur ce projet ? Tarn Adams, l'interviewé et son frère Zach Adams.

    En tout cas ça reste un des jeux les plus dingues qu'il m'ait été donné de jouer et j'y joue encore aujourd'hui. Aucun openworld de gestion ne lui arrive à la cheville en terme de fonctionnalités et de fun (les 20 ans de dev y sont pour quelque chose).

    Ses principaux défauts étant son interface austère et ses graphismes ASCII demandant un petit apprentissage pour identifier rapidement son environnement bien qu'il existe des outils tiers pour afficher un environnement en 3D isométrique.

    Mais une fois ces rudes barrières franchies, toute la profondeur du jeu s'ouvre à nous. Et quelle profondeur !

    Ah si, contrairement aux jeux de gestion traditionnels, ici il va falloir accepter de perdre. Perdre c'est fun sur Dwarf Fortress. Et c'est d'autant plus fun qu'on ne meurt jamais deux fois de la même situation.

    Et les plus littéraires d'entre nous adoreront lire les histoires des colonies (en résumé : il y a une fonctionnalité retraçant les différents évènements rencontrés par notre colonie qu'on peut partager à n'importe qui). Certaines sont drôles, loufoques, incongrues, tristes, banales, rageantes... Mais elles sont surtout toutes uniques.

    Les amoureux de jeu de gestion qui n'ont pas encore franchi le pas : n'attendez plus, vous avez ici le Saint Graal du genre pour la modique somme de 0e.

    La majeure partie des morts l'était déjà de son vivant et le jour venu, ils n'ont pas senti la différence.