L'idée est d'avoir un objet unique généré aléatoirement, et qu'on peut scanner avec un lecteur optique par exemple.
Les codes à bulles Prooftag sont par exemple utilisés sur certaines bouteilles de vin pour en assurer la traçabilité et les distinguer des contrefaçons. Je ne pense pas que attacher un token USB à une bouteille de vin soit une bonne solution.
En gros ça peut servir dans les cas où:
- Il y a beaucoup d'objets à étiqueter mais pas besoin de beaucoup de lecteurs (donc c'est surtout important de réduire le coût de l'étiquette sécurisée),
- On ne veut pas que quelqu'un puisse falsifier facilement une étiquette (par exemple si les bouteilles de vin utilisaient un QRCode, il suffirait de photocopier le QRCode d'une bouteille sur toutes les contrefaçons)
- Comme il n'y a pas d'électronique dans l'étiquette, c'est plus facile de faire confiance au lecteur pour ne pas faire autre chose que prendre une image de l'étiquette (et pas envoyer du 500V dans le port USB pour détruire le token, par exemple).
Ça pourrait donc être mis en place sur des documents d'identités (passeports), ou autres documents dont on souhaite pouvoir tracer l'authenticité (l'auteur original dit "j'ai imprimé mon document sur un papier avec la signature NNN", et on peut vérifier que le papier reçu a bien la même signature).
[^] # Re: intérêt ?
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au lien Des chercheurs créent une nouvelle méthode d'authentification à base de fibres de soie . Évalué à 8.
Ce n'est pas vraiment la même utilisation.
L'idée est d'avoir un objet unique généré aléatoirement, et qu'on peut scanner avec un lecteur optique par exemple.
Les codes à bulles Prooftag sont par exemple utilisés sur certaines bouteilles de vin pour en assurer la traçabilité et les distinguer des contrefaçons. Je ne pense pas que attacher un token USB à une bouteille de vin soit une bonne solution.
En gros ça peut servir dans les cas où:
- Il y a beaucoup d'objets à étiqueter mais pas besoin de beaucoup de lecteurs (donc c'est surtout important de réduire le coût de l'étiquette sécurisée),
- On ne veut pas que quelqu'un puisse falsifier facilement une étiquette (par exemple si les bouteilles de vin utilisaient un QRCode, il suffirait de photocopier le QRCode d'une bouteille sur toutes les contrefaçons)
- Comme il n'y a pas d'électronique dans l'étiquette, c'est plus facile de faire confiance au lecteur pour ne pas faire autre chose que prendre une image de l'étiquette (et pas envoyer du 500V dans le port USB pour détruire le token, par exemple).
Ça pourrait donc être mis en place sur des documents d'identités (passeports), ou autres documents dont on souhaite pouvoir tracer l'authenticité (l'auteur original dit "j'ai imprimé mon document sur un papier avec la signature NNN", et on peut vérifier que le papier reçu a bien la même signature).