> Ben justement, il n'y a que Winckler pour dire que la décision s'est prise abruptement.
Les auditeurs fidèles de la chroniques (dont je suis) trouvent aussi que cette disparition fut brutale.
Je pensais la disparition de la chronique due à la grille d'été, alors que le 7h-9h n'y était pas encore passé.
Ce n'est que les articles sur le net, puis le droit de réponse du vendredi matin (où à aucun moment le nom de Martin Winckler n'a été cité) qui ont attiré l'attention sur cette disparition.
De plus on peut voir que la vice présidente de la société des journalistes d'Inter à découvert l'affaire quand on est venu l'interroger : http://www.lecourrier.ch/essai.htm?/Selection/sel2003_588.htm(...)
En interne non plus, on n'a pas donné beaucoup de publicité à l'affaire.
Ne pas reconduire la chronique dans la grille de rentrée est une chose, essayer de faire passer discretement aux oubliettes un chroniqueur sans un mot aux auditeurs en est une autre.
Il y a quelques années, Philippe Meyer, titulaire d'une chronique quotidienne à peu près à la même heure, avait disparu de l'antenne du jour au lendemain, sans plus d'explications (mais il réapparu le samedi matin pour une émission d'une heure)
[^] # Re: Linux dans Libé
Posté par Simon Walter . En réponse à la dépêche Linux dans Libé. Évalué à 1.
Les auditeurs fidèles de la chroniques (dont je suis) trouvent aussi que cette disparition fut brutale.
Je pensais la disparition de la chronique due à la grille d'été, alors que le 7h-9h n'y était pas encore passé.
Ce n'est que les articles sur le net, puis le droit de réponse du vendredi matin (où à aucun moment le nom de Martin Winckler n'a été cité) qui ont attiré l'attention sur cette disparition.
De plus on peut voir que la vice présidente de la société des journalistes d'Inter à découvert l'affaire quand on est venu l'interroger : http://www.lecourrier.ch/essai.htm?/Selection/sel2003_588.htm(...)
En interne non plus, on n'a pas donné beaucoup de publicité à l'affaire.
Ne pas reconduire la chronique dans la grille de rentrée est une chose, essayer de faire passer discretement aux oubliettes un chroniqueur sans un mot aux auditeurs en est une autre.
Il y a quelques années, Philippe Meyer, titulaire d'une chronique quotidienne à peu près à la même heure, avait disparu de l'antenne du jour au lendemain, sans plus d'explications (mais il réapparu le samedi matin pour une émission d'une heure)