<<À l'image de tout autre produit industriel, un logiciel peut faire l'objet d'un brevet.>>
Cette seule phrase affirme qu'un logiciel est un produit industriel. Cette affirmation est nécessaire car l'une des conditions de brevabilité est que cette invention ai des possibles applications industrielle.
Pour moi on parle de machine qui fabrique l'invention. Comme la machine à fabriquer des boites de boisson gazeuse. Cela coûte cher de développer une telle machine (l'application industrielle) et ce ne serai pas amusant d'être copié, on veut donc être protégé...
L'erreur vient que dans le langage courrant on parle d'industrie du logiciel. Mais cet industrie n'a rien d'industriel. C'est un artisanat. On a très peu de machine a fabriquer du code. Ce sont les petites mains expertes contrôlé par des esprits bien formés (un mélange de connaissance et d'expérience) qui écrive le code.
Donc les logiciels sont écrits par des artisants, des auteurs ou des artistes. Ceci explique que leurs oeuvres soient protégées par le copyright.
Les spécialistes de la propriété industrielle vous expliquerons qu'il ne faut pas comprend "application industrielle" dans le sens strict et ancien (celui de la convention) mais dans une définition plus moderne où tout ce qui peut rapporter de l'argent est... industriel.
(exemple: http://wiki.ael.be/index.php/JuriEnPartTen(...) )
Mais évidement je ne suis que informaticien... donc c'est normal que je ne comprenne pas toutes les subtilités qui font que bouger des électrons dans les transistors d'un ordinateur (qui lui n'est plus une invention) est un "effet technique" suffisant pour que l'invention soit brevetable. Moi quand je programme, je ne déplace pas des électrons, mon but n'est pas que le programme déplace des électrons. Mes programmes manipulent des données un peu comme un humain pourrait le faire, mais beaucoup plus vite et avec beaucoup plus de systématique et surtout sans se poser de question.
Si on peu breveter un logiciel, un algorithme, un programme alors, on peut breveter l'activité humaine.
Est-ce que je peux faire une compression MP3 mentalement?
Est-ce que je peux faire une compression MP3 avec l'aide de ma calculatrice?
Est-ce que je peux faire une compression MP3 avec l'aide de mon ordinateur que je programme?
Sans payer un brevet?
Où est la limite à la brevabilité?
Ce que vous n'avez pas compris, c'est qu'il y a deux type de programme d'ordinateur:
1) Les programme d'ordinateur en tant que tel (as such)
2) Les programme d'ordinateur pas en tant que tel
La convention veut exclure les programmes de type 1. Mais les experts vous diront que tous les programmes qu'ils brevets sont de type 2. ;-)
# La première erreur est dans le titre...
Posté par David Glaude . En réponse à la dépêche Manuel de l'apprenti-breveteur de logiciels sur 01net. Évalué à 3.
Cette seule phrase affirme qu'un logiciel est un produit industriel. Cette affirmation est nécessaire car l'une des conditions de brevabilité est que cette invention ai des possibles applications industrielle.
Pour moi on parle de machine qui fabrique l'invention. Comme la machine à fabriquer des boites de boisson gazeuse. Cela coûte cher de développer une telle machine (l'application industrielle) et ce ne serai pas amusant d'être copié, on veut donc être protégé...
L'erreur vient que dans le langage courrant on parle d'industrie du logiciel. Mais cet industrie n'a rien d'industriel. C'est un artisanat. On a très peu de machine a fabriquer du code. Ce sont les petites mains expertes contrôlé par des esprits bien formés (un mélange de connaissance et d'expérience) qui écrive le code.
Donc les logiciels sont écrits par des artisants, des auteurs ou des artistes. Ceci explique que leurs oeuvres soient protégées par le copyright.
Les spécialistes de la propriété industrielle vous expliquerons qu'il ne faut pas comprend "application industrielle" dans le sens strict et ancien (celui de la convention) mais dans une définition plus moderne où tout ce qui peut rapporter de l'argent est... industriel.
(exemple: http://wiki.ael.be/index.php/JuriEnPartTen(...) )
Mais évidement je ne suis que informaticien... donc c'est normal que je ne comprenne pas toutes les subtilités qui font que bouger des électrons dans les transistors d'un ordinateur (qui lui n'est plus une invention) est un "effet technique" suffisant pour que l'invention soit brevetable. Moi quand je programme, je ne déplace pas des électrons, mon but n'est pas que le programme déplace des électrons. Mes programmes manipulent des données un peu comme un humain pourrait le faire, mais beaucoup plus vite et avec beaucoup plus de systématique et surtout sans se poser de question.
Si on peu breveter un logiciel, un algorithme, un programme alors, on peut breveter l'activité humaine.
Est-ce que je peux faire une compression MP3 mentalement?
Est-ce que je peux faire une compression MP3 avec l'aide de ma calculatrice?
Est-ce que je peux faire une compression MP3 avec l'aide de mon ordinateur que je programme?
Sans payer un brevet?
Où est la limite à la brevabilité?
Ce que vous n'avez pas compris, c'est qu'il y a deux type de programme d'ordinateur:
1) Les programme d'ordinateur en tant que tel (as such)
2) Les programme d'ordinateur pas en tant que tel
La convention veut exclure les programmes de type 1. Mais les experts vous diront que tous les programmes qu'ils brevets sont de type 2. ;-)