L'état est là pour définir le droit, la notion de devoir est étrangère à un état de droit, cela fait appelle à des valeurs, et des référentiels qui ne sont pas ceux d'une république démocratique, c'est en cela que c'est inquiétant.
Si tu fais quelque chose qui est interdit comme ne pas mettre en œuvre une obligation, tu tombe sous le coup de droit et donc de la justice.
Si tu fais quelque chose que tu que le droit de faire comme de ne pas te faire vacciner et que l'on t'accuse de tout les mots, cela sort de la notion de l'état de droit, car tu utilises un droit.
Je n'ai pas connaissance d'organisation démocratique basées sur un état de devoirs.
L'État de droit n'a pas grand chose à voir avec la notion de droits et de devoirs.
Cela signifie juste que l'État et donc le monde politique au sens général est soumis aussi au droit juridique du dit pays. En somme, un citoyen peut poursuivre un politique ou l'État pour manquement au droit, de la Constitution par exemple ou des Droits de l'Homme par exemple.
Cela implique donc une certaine hiérarchie des normes, la séparation des pouvoirs, mais aussi une variété d'institutions et de procédures pour permettre de l'appliquer. C'est pourquoi une monarchie absolue n'est pas un État de droit de fait, le souverain contrôle tout et n'a pas à répondre devant la justice.
Mais un État de droit est rarement total. Par exemple en France le président de la République a une irresponsabilité juridique qui le protège de nombreuses poursuites possibles. Les raisons de ce dispositif ne sont pas aberrantes mais peuvent aussi être remises en question. Globalement malgré certaines entorses on peut dire que la France est dans un État de droit.
[^] # Re: Tu fais ce que tu nous demandes de ne pas faire
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal Comment j’ai été réduit en esclavage, comment vous m’avez aidé, et les leçons que j’en ai tirées. Évalué à 6.
L'État de droit n'a pas grand chose à voir avec la notion de droits et de devoirs.
Cela signifie juste que l'État et donc le monde politique au sens général est soumis aussi au droit juridique du dit pays. En somme, un citoyen peut poursuivre un politique ou l'État pour manquement au droit, de la Constitution par exemple ou des Droits de l'Homme par exemple.
Cela implique donc une certaine hiérarchie des normes, la séparation des pouvoirs, mais aussi une variété d'institutions et de procédures pour permettre de l'appliquer. C'est pourquoi une monarchie absolue n'est pas un État de droit de fait, le souverain contrôle tout et n'a pas à répondre devant la justice.
Mais un État de droit est rarement total. Par exemple en France le président de la République a une irresponsabilité juridique qui le protège de nombreuses poursuites possibles. Les raisons de ce dispositif ne sont pas aberrantes mais peuvent aussi être remises en question. Globalement malgré certaines entorses on peut dire que la France est dans un État de droit.