Alors à moins qu'il ait reçu des menaces de morts de son
proprio à ce sujet, pourquoi ne pas demander à un ami, de la
famille, à une association ou voir pour louer une boîte postale
pour cela ? C'est facile, rapide, simple, sans risques, ça
résout ce problème et voilà. Ici non, il laisse le sujet
pourrir et ne réagit pas. Pourquoi ? Mystère.
Hypothèse à la louche, supposons que pour aller chez cet employeur/proprio, tu dois bouger à un des bouts de la France. Et tout tes ami(e)s et tes proches sont liés à cet employeur/proprio. Par exemple, les gens kiffent tellement qu'ils se retrouvent pendant le week-end, parce que c'est convivial.
Et supposons que cet employeur/proprio soit structurant dans ton identité et ta relation au monde, au point que ça soit un sacerdoce (au sens figuré bien sur). par exemple, qu'on t'a dit toute ta vie qu'aller bosser la bas, c'est vachement bien, et c'est même écrit dans des livres.
Dans ces conditions, je pense qu'il est beaucoup plus dur de partir.
[^] # Re: Pourtant ça partait bien
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal Comment j’ai été réduit en esclavage, comment vous m’avez aidé, et les leçons que j’en ai tirées. Évalué à 4.
Hypothèse à la louche, supposons que pour aller chez cet employeur/proprio, tu dois bouger à un des bouts de la France. Et tout tes ami(e)s et tes proches sont liés à cet employeur/proprio. Par exemple, les gens kiffent tellement qu'ils se retrouvent pendant le week-end, parce que c'est convivial.
Et supposons que cet employeur/proprio soit structurant dans ton identité et ta relation au monde, au point que ça soit un sacerdoce (au sens figuré bien sur). par exemple, qu'on t'a dit toute ta vie qu'aller bosser la bas, c'est vachement bien, et c'est même écrit dans des livres.
Dans ces conditions, je pense qu'il est beaucoup plus dur de partir.