Pas sûr que ça soit une bonne solution de ce point de vue, ça favorise une entreprise qui ne paye pas ses impôts en France (si tant est qu'elle les paye quelque part). Une mesure plus profitable au budget français (et donc aux contribuables, car tout le monde sait qu'un citoyen doit s'identifier à sa nation) serait de créer une spytaxe sur les forfaits internet (un peu à l'instar de la taxe pour les copies privées qui s'applique aussi à ceux qui ne privent pas leurs copies), spytaxe qui servirait à payer une boîte française, désignée par les services concernés, et qui se chargerait de l'espionnage. Ça permettrait d'éviter une fuite des cerveaux, qui trouveraient enfin un débouché à leur exceptionnelles facultés, à relancer un marché prometteur dont on ne voit pas pourquoi on devrait en laisser l'exclusivité aux États-uniens, aux Israéliens ou aux Chinois, et à ce que ces prestataires de services payent leurs impôts en France, participant ainsi à l'effort national.
[^] # Re: Surprise !!!
Posté par sebas . En réponse au lien WhatsApp fournit des méta-données aux services US sans aucune justification. Évalué à 7. Dernière modification le 18 janvier 2022 à 11:28.
Pas sûr que ça soit une bonne solution de ce point de vue, ça favorise une entreprise qui ne paye pas ses impôts en France (si tant est qu'elle les paye quelque part). Une mesure plus profitable au budget français (et donc aux contribuables, car tout le monde sait qu'un citoyen doit s'identifier à sa nation) serait de créer une spytaxe sur les forfaits internet (un peu à l'instar de la taxe pour les copies privées qui s'applique aussi à ceux qui ne privent pas leurs copies), spytaxe qui servirait à payer une boîte française, désignée par les services concernés, et qui se chargerait de l'espionnage. Ça permettrait d'éviter une fuite des cerveaux, qui trouveraient enfin un débouché à leur exceptionnelles facultés, à relancer un marché prometteur dont on ne voit pas pourquoi on devrait en laisser l'exclusivité aux États-uniens, aux Israéliens ou aux Chinois, et à ce que ces prestataires de services payent leurs impôts en France, participant ainsi à l'effort national.