ou des rachats comme StarOffice (je ne vais pas faire tout l'historique de OpenOffice / Go-Oo, ni de LibreOffice :D)
Un logiciel devrait pouvoir être libre, dès que quelqu'un a payé pour le développer, reste à définir les conditions de passage au libre (volonté, pertinence, marché, ... ?!) et de convaincre plus de monde d'y penser dès le début (par exemple : pour Java, openjdk-1.6 puis l'épisode java7 pour tenter de passer à openjdk-1.7 montre que même pour des grosses boîtes ce n'est pas si facile quand la culture d'entreprise pousse à s'appuyer sur des bibliothèques proprios et des développements internes plutôt que par défaut en public :/).
Tu as gcompris qui a eu dès le début un modèle en libre pour le code source, mais pas de mise à disposition du binaire sous windows sans paiement préalable : tu peux faire payer le binaire à qui tu le distribues, et les utilisateurs peuvent recompiler pour le distribuer gratuitement ensuite (personne ne l'a fait à ma connaissance) ; sous Linux il y avait des empaqueteurs, j'en ai toujours disposé dans les distributions auxquelles j'ai contribué. Franchement, l'EducNat ou des associations de parent d'élèves peuvent se motiver pour y contribuer ; j'ai vu peu de retours en ce sens (hormis des initiatives individuelles) et ça me désole à chaque fois, il y a tant à faire et proposer avec les compétences de chacun :/
Pareil pour la clé ENS pour passer les concours, entre toutes les universités françaises et les labos (+ les grandes écoles), qui y contribue vraiment ? ok, c'est dans le supérieur, mais bon même des entreprises européennes comme l'ESA en bénéficierait (même dans NCIS ils savent parler de celestia _o/)
Les retombées de l'initiative de passage sous Linux de Munich ou de la gendarmerie française (pour réutiliser des postes obsolètes, hein... OPEX/CAPEX toussa...) ne sont que peu mises en avant, franchement, il manque quoi pour en parler ? (et bazarder l'OpenBar de Microsoft, là où la bière est payante dans le libre mais où on fait ce qui nous plait au jour le jour, plutôt que de le payer chaque jour sans pouvoir avoir d'espoir de l'améliorer :/ et j'ai pas eu de bière de MS iirc, un comble dans un bar o_O alors que j'ai eu de la bière libre aux RMLL de Strasbourg à un prix équitable pour rentabiliser et financer leurs autres projets)
bah, il y a pleins d'exemples, plein de raisons de rester motivé(e)s, autant continuer :-)
[^] # Re: Développer pour soi, partager le résultat
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse au journal Quand les entreprises ne reversent rien aux logiciels libres. Évalué à 3.
il n'y a pas que Blender :
ou des rachats comme StarOffice (je ne vais pas faire tout l'historique de OpenOffice / Go-Oo, ni de LibreOffice :D)
Un logiciel devrait pouvoir être libre, dès que quelqu'un a payé pour le développer, reste à définir les conditions de passage au libre (volonté, pertinence, marché, ... ?!) et de convaincre plus de monde d'y penser dès le début (par exemple : pour Java, openjdk-1.6 puis l'épisode java7 pour tenter de passer à openjdk-1.7 montre que même pour des grosses boîtes ce n'est pas si facile quand la culture d'entreprise pousse à s'appuyer sur des bibliothèques proprios et des développements internes plutôt que par défaut en public :/).
Tu as gcompris qui a eu dès le début un modèle en libre pour le code source, mais pas de mise à disposition du binaire sous windows sans paiement préalable : tu peux faire payer le binaire à qui tu le distribues, et les utilisateurs peuvent recompiler pour le distribuer gratuitement ensuite (personne ne l'a fait à ma connaissance) ; sous Linux il y avait des empaqueteurs, j'en ai toujours disposé dans les distributions auxquelles j'ai contribué. Franchement, l'EducNat ou des associations de parent d'élèves peuvent se motiver pour y contribuer ; j'ai vu peu de retours en ce sens (hormis des initiatives individuelles) et ça me désole à chaque fois, il y a tant à faire et proposer avec les compétences de chacun :/
Pareil pour la clé ENS pour passer les concours, entre toutes les universités françaises et les labos (+ les grandes écoles), qui y contribue vraiment ? ok, c'est dans le supérieur, mais bon même des entreprises européennes comme l'ESA en bénéficierait (même dans NCIS ils savent parler de celestia _o/)
Les retombées de l'initiative de passage sous Linux de Munich ou de la gendarmerie française (pour réutiliser des postes obsolètes, hein... OPEX/CAPEX toussa...) ne sont que peu mises en avant, franchement, il manque quoi pour en parler ? (et bazarder l'OpenBar de Microsoft, là où la bière est payante dans le libre mais où on fait ce qui nous plait au jour le jour, plutôt que de le payer chaque jour sans pouvoir avoir d'espoir de l'améliorer :/ et j'ai pas eu de bière de MS iirc, un comble dans un bar o_O alors que j'ai eu de la bière libre aux RMLL de Strasbourg à un prix équitable pour rentabiliser et financer leurs autres projets)
bah, il y a pleins d'exemples, plein de raisons de rester motivé(e)s, autant continuer :-)