Quand je suis arrivé au lycée l'enseignement des maths venait d'être chamboulé et avait désorienté nombre d'élèves. J'étais bon, voire très bon au collège, et me trouver en seconde face à des choses qui étaient arrivées comme un cheveu sur la soupe m'ont fait douter. Mes quatre premières notes en maths furent des zéros (je ne cherchais pas à tricher). Puis vinrent des choses qui m'inspirèrent mieux et je retrouvai plus ou moins mon niveau d'avant.
Quand les logarithmes furent enseignés, je les compris formellement. Je tombai sur un vieux livre de maths de je ne sais qui dans la famille concernant le programme du Brevet, mais pas celui du collège, celui de l'École primaire supérieure à laquelle les meilleurs de ceux qui avaient eu le Certificat d'études pouvaient accéder. Et là j'accédai à une compréhension également pratique et ça me laissa extrêmement admiratif quant à la pédagogie de l'époque passée qui rendait accessible à des jeunes gens de l'âge du collège actuel des notions qui n'étaient abordées, certes de manière beaucoup plus approfondies, qu'au lycée.
C'est pourquoi je pense que le niveau général ne reflète pas seulement celui des élèves mais aussi celui de la manière de leur apprendre.
[^] # Re: Manque d’éducation
Posté par Philip Marlowe . En réponse au journal Moins d’un an pour un vaccin, est-ce surprenant ?. Évalué à 10. Dernière modification le 09 janvier 2022 à 20:56.
Quand je suis arrivé au lycée l'enseignement des maths venait d'être chamboulé et avait désorienté nombre d'élèves. J'étais bon, voire très bon au collège, et me trouver en seconde face à des choses qui étaient arrivées comme un cheveu sur la soupe m'ont fait douter. Mes quatre premières notes en maths furent des zéros (je ne cherchais pas à tricher). Puis vinrent des choses qui m'inspirèrent mieux et je retrouvai plus ou moins mon niveau d'avant.
Quand les logarithmes furent enseignés, je les compris formellement. Je tombai sur un vieux livre de maths de je ne sais qui dans la famille concernant le programme du Brevet, mais pas celui du collège, celui de l'École primaire supérieure à laquelle les meilleurs de ceux qui avaient eu le Certificat d'études pouvaient accéder. Et là j'accédai à une compréhension également pratique et ça me laissa extrêmement admiratif quant à la pédagogie de l'époque passée qui rendait accessible à des jeunes gens de l'âge du collège actuel des notions qui n'étaient abordées, certes de manière beaucoup plus approfondies, qu'au lycée.
C'est pourquoi je pense que le niveau général ne reflète pas seulement celui des élèves mais aussi celui de la manière de leur apprendre.