Posté par Arthur Accroc .
En réponse au journal La goutte.
Évalué à 8.
Dernière modification le 08 janvier 2022 à 07:43.
Heureusement il suffira de saboter les routes qui mènent à ces banlieues et campagnes résidentielles dans un futur contexte de pénuries dans lequel on sait qu'elles ne seront pas reconstruites avant des mois voire des années. Ainsi coupée du monde, la minorité dépérira ou rentrera dans le rang!
Idée géniale de saboter les routes !
Les citadins mourront de fin (la campagne qui produit la nourriture est de l’autre côté de la banlieue...) et grâce à la baisse massive de la population, le monde appartiendra aux campagnards qui ne seront pas morts de froid (faute d’avoir pu gagner de quoi payer le chauffage).
Mais peut-être as‐tu raison sur le fait que les habitants des banlieues et campagnes résidentielles ne s’en sortiront pas non plus. Qu’est‐ce que des balayeurs ou des informaticiens au chômage pourraient bien troquer avec des campagnards (les vrais) contre de la bouffe ? Quoique, s’ils n’ont plus de carburant pour leurs énormes tracteurs, les agriculteurs auront forcément besoin de main d’œuvre. Une partie des habitants des zones intermédiaires pourraient ainsi espérer survivre.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Couper les routes ?
Posté par Arthur Accroc . En réponse au journal La goutte. Évalué à 8. Dernière modification le 08 janvier 2022 à 07:43.
Idée géniale de saboter les routes !
Les citadins mourront de fin (la campagne qui produit la nourriture est de l’autre côté de la banlieue...) et grâce à la baisse massive de la population, le monde appartiendra aux campagnards qui ne seront pas morts de froid (faute d’avoir pu gagner de quoi payer le chauffage).
Mais peut-être as‐tu raison sur le fait que les habitants des banlieues et campagnes résidentielles ne s’en sortiront pas non plus. Qu’est‐ce que des balayeurs ou des informaticiens au chômage pourraient bien troquer avec des campagnards (les vrais) contre de la bouffe ? Quoique, s’ils n’ont plus de carburant pour leurs énormes tracteurs, les agriculteurs auront forcément besoin de main d’œuvre. Une partie des habitants des zones intermédiaires pourraient ainsi espérer survivre.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone