C'est curieux, cette idée que la moindre mention en Anglais fait "reculer" le Français.
Au Québec, entouré de contrées anglophones avec une très forte influence, est continuellement en "lutte pour la défense du Français", qui consiste essentiellement à pourrir la vie des non-francophones.
Et tout le monde sait que la meilleure façon de convaincre un non-francophone d'apprendre la langue de la Belle Province, c'est de lui dire "APPRENDS LE FRANÇAIS, SINON...". Ça donne tout de suite envie de s'y mettre avec enthousiasme.
J'ai un peu cette même impression ici. L'Anglais est la langue internationale de facto. C'est une constatation pragmatique. On peut ou ne pas aimer, presque tout le monde se rabat sur l'Anglais dès que 2 locuteurs ne parlant pas la même langue tentent de se comprendre mutuellement.
On peut l'accepter et faciliter l'utilisation de la CI à l'étranger, ou on peut la restreindre à une utilisation strictement franco-française.
Pour information, quand on présente une demande de résidence permanente ou de citoyenneté à l'étranger, ou parfois pour ouvrir un compte bancaire ou le débloquer en cas de problème, il est souvent demandé de présenter 2 pièces d'identité avec photo.
La CI est alors diablement utile, et le serait encore plus si on n'avait pas besoin de la faire passer par un traducteur certifié.
Donc oui, même si elle est limitée, je vois une utilité à avoir une carte bilingue.
Ce que je ne vois pas, c'est ce qu'on "gagne" ou qu'on "sauve" en s'assurant que les non-francophones ne puissent pas utiliser la CI.
Je suppose que comme au Québec, on trouve ici des gens qui pensent que "défendre" leur langue consiste à "emmerder" ceux qui ne la comprennent pas.
L'actualité politique nous montre que "emmerder" une catégorie de gens, ça n'aide pas à convaincre.
# Un petit vent venu du Québec ?
Posté par Maclag . En réponse au lien Nouvelle carte d'identité bilingue : l'Académie française prête à saisir le Conseil d'Etat. Évalué à 6.
C'est curieux, cette idée que la moindre mention en Anglais fait "reculer" le Français.
Au Québec, entouré de contrées anglophones avec une très forte influence, est continuellement en "lutte pour la défense du Français", qui consiste essentiellement à pourrir la vie des non-francophones.
Et tout le monde sait que la meilleure façon de convaincre un non-francophone d'apprendre la langue de la Belle Province, c'est de lui dire "APPRENDS LE FRANÇAIS, SINON...". Ça donne tout de suite envie de s'y mettre avec enthousiasme.
J'ai un peu cette même impression ici. L'Anglais est la langue internationale de facto. C'est une constatation pragmatique. On peut ou ne pas aimer, presque tout le monde se rabat sur l'Anglais dès que 2 locuteurs ne parlant pas la même langue tentent de se comprendre mutuellement.
On peut l'accepter et faciliter l'utilisation de la CI à l'étranger, ou on peut la restreindre à une utilisation strictement franco-française.
Pour information, quand on présente une demande de résidence permanente ou de citoyenneté à l'étranger, ou parfois pour ouvrir un compte bancaire ou le débloquer en cas de problème, il est souvent demandé de présenter 2 pièces d'identité avec photo.
La CI est alors diablement utile, et le serait encore plus si on n'avait pas besoin de la faire passer par un traducteur certifié.
Donc oui, même si elle est limitée, je vois une utilité à avoir une carte bilingue.
Ce que je ne vois pas, c'est ce qu'on "gagne" ou qu'on "sauve" en s'assurant que les non-francophones ne puissent pas utiliser la CI.
Je suppose que comme au Québec, on trouve ici des gens qui pensent que "défendre" leur langue consiste à "emmerder" ceux qui ne la comprennent pas.
L'actualité politique nous montre que "emmerder" une catégorie de gens, ça n'aide pas à convaincre.