Ici il y a un peu de soi-même dans l'explication.
Auparavant les personnes plutôt portées vers les "médecines douces" et ne se faisant pas vaccinées n'étaient pas vue comme cause d'un problème. Et cela malgré l'augmentation notable ces 20 dernières années (me semble t il) de la proportion de gens qui ne se font plus vacciner. Dans la relation inter-personnelle ce n'était ni un sujet de discussion ni une source de tension, tout au plus une différence notable mais insuffisante pour nous éloigner au regard de ce qui nous rapproche.
Aujourd'hui c'est différent, les conséquences sont immédiates, visibles de tous et mise sur le devant de la scène. Ceci en plus de s'être mis sciemment à l'écart de l'effort collectif : quelle qu'en soit la raison, qu'on la juge bonne ou mauvaise peu importe, elle est toujours individuelle. La situation sanitaire liée au sars2 met en exergue le fait que l'intérêt collectif n'a jamais été et ne sera jamais la somme des intérêts individuels.
C'est donc un peu de soi-même, et du regard que l'on porte sur ces comportements individuels. Les raisons sont nombreuses, et les cheminements aussi, que cela soit la vieille militante écolo qui se soigne avec des plantes jusqu'à la vieille ayant cherché à comprendre et lisant depuis des mois des publications dans un même flux de contrôle par les réseaux sociaux, prise au piège d'algo de reconnaissance d'intérêts sans aucune prise en compte de diversité, ou bien le darwiniste pur sucre, ou encore le militant faf "sous couverture" se servant de la situation pour au final participer à mettre en place un état avec notation sociale des individus, complexe en effet. Cependant tous ont ce point commun, volontairement ou pas : l'intérêt personnel avant le reste.
[^] # Re: Surtout qu'ils faisaient parti de l'anthroposophie, une secte antivax et anti-sciences
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Covid 19 2 - Bogdanov 0. Évalué à 9.
Ici il y a un peu de soi-même dans l'explication.
Auparavant les personnes plutôt portées vers les "médecines douces" et ne se faisant pas vaccinées n'étaient pas vue comme cause d'un problème. Et cela malgré l'augmentation notable ces 20 dernières années (me semble t il) de la proportion de gens qui ne se font plus vacciner. Dans la relation inter-personnelle ce n'était ni un sujet de discussion ni une source de tension, tout au plus une différence notable mais insuffisante pour nous éloigner au regard de ce qui nous rapproche.
Aujourd'hui c'est différent, les conséquences sont immédiates, visibles de tous et mise sur le devant de la scène. Ceci en plus de s'être mis sciemment à l'écart de l'effort collectif : quelle qu'en soit la raison, qu'on la juge bonne ou mauvaise peu importe, elle est toujours individuelle. La situation sanitaire liée au sars2 met en exergue le fait que l'intérêt collectif n'a jamais été et ne sera jamais la somme des intérêts individuels.
C'est donc un peu de soi-même, et du regard que l'on porte sur ces comportements individuels. Les raisons sont nombreuses, et les cheminements aussi, que cela soit la vieille militante écolo qui se soigne avec des plantes jusqu'à la vieille ayant cherché à comprendre et lisant depuis des mois des publications dans un même flux de contrôle par les réseaux sociaux, prise au piège d'algo de reconnaissance d'intérêts sans aucune prise en compte de diversité, ou bien le darwiniste pur sucre, ou encore le militant faf "sous couverture" se servant de la situation pour au final participer à mettre en place un état avec notation sociale des individus, complexe en effet. Cependant tous ont ce point commun, volontairement ou pas : l'intérêt personnel avant le reste.