Pour résumer : les chiffres revus à la baisse sont en somme les patients morts du COVID sans aucune comorbidité connue avant l'infection. Donc en gros ayant tué des sujets bien portant.
Petit rappel, dans notre monde complexe, pas mal de gens sont malades. Par exemple en France une personne sur dix a un diabète (connu ou non). Il faut ajouter à cela les cancers plus ou moins graves, l'hypertension, les troubles cardiaques ou respiratoires, etc. Ces gens là peuvent vivre longtemps mais parfois le facteur virus par exemple peuvent les faire basculer de la vie à la mort car leur corps est moins résistant.
Sans le virus, ils vivraient, avec le virus et sans la maladie ils vivraient, mais la conjonction des deux est fatale. Ils ont le droit à la vie et aux soins aussi. Et on ne peut pas réduire leur mortalité uniquement à une maladie sous-jacente qui sans le virus n'empêcherait pas une vie bien plus longue. Par exemple un diabétique peut avoir une espérance de vie normale s'il est bien géré.
Puis comme d'habitude, on revient sur la mortalité du virus qui n'est qu'un des problèmes. Il ne faut pas oublier qu'entre les asymptomatiques et les morts il y a des malades qui vont survivre mais mettre des semaines à récupérer, parfois avec des séquelles à vie. Et que pendant qu'ils sont hospitalisés, et s'il y a trop de malades comme eux, on ne peut plus soigner les autres maladies ou accidents de la vie ce qui entraine de nombreux morts indirectement. D'ailleurs si les hôpitaux sont saturés, il y aura beaucoup plus de morts liés au COVID qu'en ce moment, faute de lits, de personnels ou de matériel nécessaire à la prise en charge adéquate.
Bref, quand on cumul tout ça et qu'on regarde les effets des vaccins de l'autre côté, il faut être clairement aveuglé pour croire que le vaccin pose plus de problèmes qu'il n'en résout.
[^] # Re: Défaut de ton raisonnement
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse au journal À quoi bon le libre. Évalué à 10.
Pour résumer : les chiffres revus à la baisse sont en somme les patients morts du COVID sans aucune comorbidité connue avant l'infection. Donc en gros ayant tué des sujets bien portant.
Petit rappel, dans notre monde complexe, pas mal de gens sont malades. Par exemple en France une personne sur dix a un diabète (connu ou non). Il faut ajouter à cela les cancers plus ou moins graves, l'hypertension, les troubles cardiaques ou respiratoires, etc. Ces gens là peuvent vivre longtemps mais parfois le facteur virus par exemple peuvent les faire basculer de la vie à la mort car leur corps est moins résistant.
Sans le virus, ils vivraient, avec le virus et sans la maladie ils vivraient, mais la conjonction des deux est fatale. Ils ont le droit à la vie et aux soins aussi. Et on ne peut pas réduire leur mortalité uniquement à une maladie sous-jacente qui sans le virus n'empêcherait pas une vie bien plus longue. Par exemple un diabétique peut avoir une espérance de vie normale s'il est bien géré.
Puis comme d'habitude, on revient sur la mortalité du virus qui n'est qu'un des problèmes. Il ne faut pas oublier qu'entre les asymptomatiques et les morts il y a des malades qui vont survivre mais mettre des semaines à récupérer, parfois avec des séquelles à vie. Et que pendant qu'ils sont hospitalisés, et s'il y a trop de malades comme eux, on ne peut plus soigner les autres maladies ou accidents de la vie ce qui entraine de nombreux morts indirectement. D'ailleurs si les hôpitaux sont saturés, il y aura beaucoup plus de morts liés au COVID qu'en ce moment, faute de lits, de personnels ou de matériel nécessaire à la prise en charge adéquate.
Bref, quand on cumul tout ça et qu'on regarde les effets des vaccins de l'autre côté, il faut être clairement aveuglé pour croire que le vaccin pose plus de problèmes qu'il n'en résout.