Après je ne sais pas quelle est la bonne solution (et je suis bien content de ne pas avoir à décider).
Beh en fait les gens (toi, moi compris) décident chaque jour de façon individuelle et pas toujours consciente des enjeux et conséquences. L'ensemble donne une trajectoire qui annonce des lendemains qui pleurent (destruction de la biodiversité, épuisement des fossiles, dérèglement climatique, etc.).
Nos modes actuels de gouvernements aristocratiques me semblent échouer à décider et mettre en œuvre la bonne solution. Lorsqu'ils ne sont pas corrompus ou vendus à des intérêts mercantiles, ils se heurtent à l'incompréhension des masses. Ces dernières sont tellement habitués à être trahies ou manipulées qu'elles ne trouvent plus de repère de sagesse à qui faire confiance. Parallèlement, il parait fort hasardeux dans ces conditions de s'en remettre à plus de concentration du pouvoir.
D'ailleurs, ce n'est pas dit qu'il existe « la bonne solution ». Je rêve qu'il existe un jour une prise de conscience des enjeux telle qu'elle nous autorise (en même temps qu'elle impose) la construction de scénario⋅s alternatif⋅s à l'hécatombe attendue, et qui emmène⋅nt une adhésion positive, large et puissante, disciplinée et réfléchie.
« Je peux toujours rêver », direz vous ? Peut être. Mais je pense que le déroulé de la convention citoyenne pour le climat m'y autorise.
En attendant, le quotidien de chacun, mis bout à bout, est ce qui décide de l'avenir commun.
[^] # Re: Perspective
Posté par Pol' uX (site web personnel) . En réponse au lien Et si on supprimait des autoroutes pour éviter les embouteillages ? - numerama. Évalué à 5.
Beh en fait les gens (toi, moi compris) décident chaque jour de façon individuelle et pas toujours consciente des enjeux et conséquences. L'ensemble donne une trajectoire qui annonce des lendemains qui pleurent (destruction de la biodiversité, épuisement des fossiles, dérèglement climatique, etc.).
Nos modes actuels de gouvernements aristocratiques me semblent échouer à décider et mettre en œuvre la bonne solution. Lorsqu'ils ne sont pas corrompus ou vendus à des intérêts mercantiles, ils se heurtent à l'incompréhension des masses. Ces dernières sont tellement habitués à être trahies ou manipulées qu'elles ne trouvent plus de repère de sagesse à qui faire confiance. Parallèlement, il parait fort hasardeux dans ces conditions de s'en remettre à plus de concentration du pouvoir.
D'ailleurs, ce n'est pas dit qu'il existe « la bonne solution ». Je rêve qu'il existe un jour une prise de conscience des enjeux telle qu'elle nous autorise (en même temps qu'elle impose) la construction de scénario⋅s alternatif⋅s à l'hécatombe attendue, et qui emmène⋅nt une adhésion positive, large et puissante, disciplinée et réfléchie.
« Je peux toujours rêver », direz vous ? Peut être. Mais je pense que le déroulé de la convention citoyenne pour le climat m'y autorise.
En attendant, le quotidien de chacun, mis bout à bout, est ce qui décide de l'avenir commun.
Adhérer à l'April, ça vous tente ?