C'est une réalité avec laquelle il faut bien composer : le
radicalisme est moins efficace qu'une approche progressive pour
faire bouger les mentalités
je suis pas d'accord sur le fait d'opposer les 2, car c'est pas exclusif. Ou du moins, c'est exclusif à certains moments et à l’échelle individuel, mais tu as besoin des deux approches car ça n'a pas les mêmes effets sur les mêmes personnes.
À l'échelle d'un mouvement entier (que ça soit le logiciel libre, le véganisme ou la lutte contre le SIDA), tu va forcément avoir plusieurs actions et façon de faire.
Par exemple, les actions d'ACT Up ont fait du bruit médiatiquement ce qui a permis d'obtenir de la visibilité.
Je mets ça dans radical, vu qu'ils se sont retrouvés en justice, notamment en 2013, une action à mettre à coté des actions sur les boucheries.
Autre exemple, la radicalité de RMS a inspiré d'autres personnes à faire pareil et à viser vers un but et à donner de l'ampleur au mouvement du libre.
Mais tu ne peux pas faire que des actions radicales, car en général, c'est pas pragmatique. Par exemple, heureusement qu'on a pas attendu d'avoir des laptops 100% libres pour faire du logiciel libre, parce qu'on serait sans doute encore en train d'attendre.
Donc les 2 approches ont 2 résultats différents, pas forcément alignés, mais de toute façon, tu as pas souvent grand chose à perdre.
serait plus audible que le véganisme militant.
C'est supposer qu'un argument raisonné soit capable de faire changer d'avis les gens sur le sujet, mais je pense que c'est faux.
Je suis 100% convaincu de tout les arguments pour ne pas manger de viande, j'ai aussi eté en relation proche avec des personnes végétariennes et vegans, mais je me retrouve quand même à manger parfois de la viande.
Donc j'imagine que les personnes moins convaincues, voir celles qui lient la consommation de viande à une partie de leur identité, c'est pas trop la peine.
On peut pas faire entendre quelqu'un qui veut pas écouter.
Et tout comme on arrive à ignorer tout un tas de choses (que ça soit les guerres, les SDFs, les affaires d'inceste, de violence familiale, etc), on arrive aussi à ne pas se poser de questions sur la provenance de la bouffe.
En tout cas, moi j'y arrive, surtout quand j'ai la dalle. Je suis sur que je suis pas un surhomme, donc je suis sur que le reste de l'humanité arrive avec autant de facilité que moi.
[^] # Re: et la B12 ?
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au lien Végan sur une île déserte. Évalué à 5.
je suis pas d'accord sur le fait d'opposer les 2, car c'est pas exclusif. Ou du moins, c'est exclusif à certains moments et à l’échelle individuel, mais tu as besoin des deux approches car ça n'a pas les mêmes effets sur les mêmes personnes.
À l'échelle d'un mouvement entier (que ça soit le logiciel libre, le véganisme ou la lutte contre le SIDA), tu va forcément avoir plusieurs actions et façon de faire.
Par exemple, les actions d'ACT Up ont fait du bruit médiatiquement ce qui a permis d'obtenir de la visibilité.
Je mets ça dans radical, vu qu'ils se sont retrouvés en justice, notamment en 2013, une action à mettre à coté des actions sur les boucheries.
Autre exemple, la radicalité de RMS a inspiré d'autres personnes à faire pareil et à viser vers un but et à donner de l'ampleur au mouvement du libre.
Mais tu ne peux pas faire que des actions radicales, car en général, c'est pas pragmatique. Par exemple, heureusement qu'on a pas attendu d'avoir des laptops 100% libres pour faire du logiciel libre, parce qu'on serait sans doute encore en train d'attendre.
Donc les 2 approches ont 2 résultats différents, pas forcément alignés, mais de toute façon, tu as pas souvent grand chose à perdre.
C'est supposer qu'un argument raisonné soit capable de faire changer d'avis les gens sur le sujet, mais je pense que c'est faux.
Je suis 100% convaincu de tout les arguments pour ne pas manger de viande, j'ai aussi eté en relation proche avec des personnes végétariennes et vegans, mais je me retrouve quand même à manger parfois de la viande.
Donc j'imagine que les personnes moins convaincues, voir celles qui lient la consommation de viande à une partie de leur identité, c'est pas trop la peine.
On peut pas faire entendre quelqu'un qui veut pas écouter.
Et tout comme on arrive à ignorer tout un tas de choses (que ça soit les guerres, les SDFs, les affaires d'inceste, de violence familiale, etc), on arrive aussi à ne pas se poser de questions sur la provenance de la bouffe.
En tout cas, moi j'y arrive, surtout quand j'ai la dalle. Je suis sur que je suis pas un surhomme, donc je suis sur que le reste de l'humanité arrive avec autant de facilité que moi.