Il faut arrêter avec cette histoire, le processus a été suivi et l'article retiré. C'est exactement ce qui est attendu de la démarche scientifique en ce sens.
Tu as raison, mais tout les scientifiques pro-vaccins se sont servi de cette étude sans la lire et disant qu'elle était solide, un médicament a été interdit d'utilisation hors AMM à destination du COVID en s'en servant de preuve. L'étude est passée super-vite.
Cela montre que le processus de revue par les pairs est tout sauf infaillible et s'en servir pour mettre fin à une discussion est une erreur.
Pierre Lecot en a fait une analyse, tu peux la trouver ici,il ne conclue pas la même chose que toi, bien que la statistique sans référence terrain a ses limites, comme tu l'explique, il n'y a pas eu de surcharge supérieure à 3.7% selon ses calculs, ça ne devrait en aucun cas mettre l'hôpital en péril, il y a un problème structurel à l'hôpital et le pass sanitaire permet de ne pas en parler sérieusement.
De plus, un patient aux soins intensifs ça demande plus de temps, de personnel et de matériel qu'un hospitalisé lambda. Si demain je vais me faire une opération de la cloison nasale, le lendemain je peux sortir de l'hôpital. Si je suis en soins intensifs pour le COVID, c'est plusieurs semaines après. Donc là où avec des opérations classiques tu pouvais enchainer les patients pour un lit sur plusieurs semaines, avec un patient COVID grave tu n'en as qu'un pour le même lit sur la même durée.
C'est vrai, mais pour avoir eu le Covid en début d'année et avoir été hospitalisé, la seule chose prescrite était du doliprane et si je n'avais pas eu un appareil permettant de mesurer le tau d'oxygène, je n'aurais pas été hospitalisé en soin COMED, unité légère, avec suivi médicale et oxygène. C'est tout de même un comble que l'on attende que les patient soient dans des état grave pour les soigner. J'ai demandé au médecin qu'en aurait il été si j'avais eu accès à un anti-inflammatoire et de l'oxygène, il a été cash, il m'a dit que je n'aurais très probablement pas été hospitalisé.
Il est donc évident, que l'on aurait pu diminuer le nombre d'hospitalisation et de décès avec une prise en charge précoce en lien avec la médecine généraliste.
Cette décision de ne traiter les patients qu'en phase tardive, qui est toujours le dogme aujourd'hui montre la désorganisation de l'état, et a très probablement engendré bien plus de problèmes que tout le reste.
Après ce que tu dis est vrai, il a fallu réorganiser les hôpitaux pour gérer les patients COVID, c'était une première et clairement pas simple vu que l'hôpital est à flux tendus.
La vraie question à se poser est pourquoi les hôpitaux de l'assistance publique ne sont pas en mesure d'absorber cela, et comme tout les ministres et hauts fonctionnaires présents dans cette crise, sont à l'origine de la tarification à l'acte et de la bureaucratisation de l’hôpital, ce n'est pas une question que l'on est prêt de voir traiter.
il faut quand même impliquer des médecins dans le processus, pas pour le calcul, mais donner du contexte aux chiffres et les interpréter.
Tu as tout à fait raison, mais les ordres de grandeur son tout de même questionnant, et il les a bien posé. Après, je ne suis pas d'accord avec ses conclusion, mais je partage ses préoccupations.
[^] # Re: Ô que je te comprend
Posté par freejeff . En réponse au journal Merci Linuxfr, aujourd'hui je fais mes valises. Évalué à 4.
Tu as raison, mais tout les scientifiques pro-vaccins se sont servi de cette étude sans la lire et disant qu'elle était solide, un médicament a été interdit d'utilisation hors AMM à destination du COVID en s'en servant de preuve. L'étude est passée super-vite.
Cela montre que le processus de revue par les pairs est tout sauf infaillible et s'en servir pour mettre fin à une discussion est une erreur.
Pierre Lecot en a fait une analyse, tu peux la trouver ici,il ne conclue pas la même chose que toi, bien que la statistique sans référence terrain a ses limites, comme tu l'explique, il n'y a pas eu de surcharge supérieure à 3.7% selon ses calculs, ça ne devrait en aucun cas mettre l'hôpital en péril, il y a un problème structurel à l'hôpital et le pass sanitaire permet de ne pas en parler sérieusement.
C'est vrai, mais pour avoir eu le Covid en début d'année et avoir été hospitalisé, la seule chose prescrite était du doliprane et si je n'avais pas eu un appareil permettant de mesurer le tau d'oxygène, je n'aurais pas été hospitalisé en soin COMED, unité légère, avec suivi médicale et oxygène. C'est tout de même un comble que l'on attende que les patient soient dans des état grave pour les soigner. J'ai demandé au médecin qu'en aurait il été si j'avais eu accès à un anti-inflammatoire et de l'oxygène, il a été cash, il m'a dit que je n'aurais très probablement pas été hospitalisé.
Il est donc évident, que l'on aurait pu diminuer le nombre d'hospitalisation et de décès avec une prise en charge précoce en lien avec la médecine généraliste.
Cette décision de ne traiter les patients qu'en phase tardive, qui est toujours le dogme aujourd'hui montre la désorganisation de l'état, et a très probablement engendré bien plus de problèmes que tout le reste.
Après ce que tu dis est vrai, il a fallu réorganiser les hôpitaux pour gérer les patients COVID, c'était une première et clairement pas simple vu que l'hôpital est à flux tendus.
La vraie question à se poser est pourquoi les hôpitaux de l'assistance publique ne sont pas en mesure d'absorber cela, et comme tout les ministres et hauts fonctionnaires présents dans cette crise, sont à l'origine de la tarification à l'acte et de la bureaucratisation de l’hôpital, ce n'est pas une question que l'on est prêt de voir traiter.
Tu as tout à fait raison, mais les ordres de grandeur son tout de même questionnant, et il les a bien posé. Après, je ne suis pas d'accord avec ses conclusion, mais je partage ses préoccupations.