Débattre des problèmes sur une base factuelle et scientifique est une chose, refuser la science et adapter ses sources à ce qu'on veut lire est autre chose.
C'est bien le problème, il n'y a clairement pas consensus scientifique.
Certain pensent que la remontée épidémique qui a suivie la troisième dose en Israël est due aux anticorps facilitateurs (ADE : Antibody Dependent Enhancement), il semblerait que beaucoup des pays ayant eu recours massif au vaccin aient ce genre de problème.
Il n'est pas du tout impossible que le ratio anticorps neutralisants/facilitateurs ne soit pas constant dans le temps, et visiblement peu d'études ont été faites sur ce sujet.
Il semblerait que la protéine spike soit connue pour permettre l'apparition d'ADE, mais qu'il serait possible de la modifier pour éviter cela, mais ça n'a pas été fait sur cette génération de vaccins.
Une chose qui aurait du sens serait de mesurer les taux d'anticorps. Si c'était vraiment un pass sanitaire que l'on voulait faire, alors on pourrait ne se faire réinjecté qu'à partir d'un seuil fixé mesuré.
On a réinjecté les gens sans contrôler qu'ils soient bien sains. On sait que c'est dangereux de vacciner des positif, car il peux y avoir recombinaison du vaccin et du virus si l'ARN pénètre une cellule déjà infectée ...
Que dire du peu de moyen disponible pour le repositionnement des molécules déjà existantes, car il est impossible de faire les études requises, que seuls les labo pharma peuvent faire ...
Concrètement, personne n'a réellement prouvé que l'HCQ ne fonctionne pas, mais il n'y a pas de preuve que ça marche. Il y a des études qui montrent une amélioration et d'autres qui ne montrent pas de changement.
Pareil pour ivermectine, donnée massivement en Inde dans certains état et pas dans d'autres avec un arrêt ultra rapide de l'épidémie dans les état l'ayant données et pas dans les autres, pareil au Mexique, mais pas d'étude en double aveugle randomisée.
Pierre Lecot a fait une très longue étude statistique des morts toutes causes (seules non biaisées) et montre qu'il y a un pic de mortalité pour toutes les classes d'ages (à part les + de 70 ans), peu de temps après injection du vaccin.
Cette analyse n'a pas été remise en cause. Pour rappel, en pharmacovigilance, il n'est pas nécessaire de prouver la causalité, la plupart du temps, c'est la corrélation entre entre administration et réaction dans un temps de 15 jours qui est considérée comme suffisante pour appliquer le principe de précaution.
Il n'y a aucun consensus scientifique sur la baisse de contagiosité des vaccinés. Il est par contre sûr que sur le variant anglais, le risque de décès des personnes ayant des facteurs de comorbidité est divisé par 2 ! C'est énorme, et nous devons tous être très heureux de pouvoir baisser par deux le risque des populations âgées ou avec comorbidité de mourir. C'est pour cela que je ne crache pas sur le vaccin.
Par contre demander à des classes d'age dont on n'a vu aucun morts visibles sur les courbes des morts toutes causes de prendre un vaccin dont le rapport bénéfice risque n'est pas assuré, pourrait être vu comme criminel.
Pourquoi des personnes de moins de 40 ans devraient elles se faire vacciner ?
La preuve de baisse de contagiosité n'est pas apportée, et la balance bénéfice risque redeviendrait positive au dessus de 40 ans au mieux.
On a des infectiologues qui mentent Karine Lacombe par exemple qui affirmait que le vaccin protégeait parfaitement de la transmission sans aucune preuve. Catherine Hill qui disaient que l'étude qui a donnée le LancetGate était solide ...
Qui croire lorsque les membres du Conseil Scientifiques ont pour la plupart des conflits d'intérêt majeur et que Delfraissy clamait haut et fort que c'était salutaire qu'il y ait une forte dépendance de la recherche académique avec l'industrie pharmaceutique dans le rapport parlementaire d'analyse de la crise H1N1 il y a 10 ans ...
Moi personnellement, je n'ai pas le niveau dans ce domaine pour trancher ces dissensus, mais quand je vois que la majeur partie des gens qui prônent le pass sanitaire ont des conflits d'intérêts, et que tout ceux qui s'en insurgent n'en n'ont pas, je me pose des questions.
Je ne pense pas que tu aies le niveau pour trancher par toi même ces dissensus, tu vas accorder ta confiance en fonction de certains critères et te faire une opinion en déléguant l'expertise. Il est normal que des personnes ayant une sensibilité différente de la tienne délègue cette expertise en suivant d'autre critères. Pour moi par exemple, étant témoins des conflits d'intérêts incessant dans mon taf et ne pouvant rien y faire, alors que les sommes en jeu sont faibles, je n'imagine pas de que c'est lorsque les sommes en jeu sont 1000x ou 10000x celle-là. C'est donc là où je mets mon alarme en premier.
[^] # Re: Bon courage !
Posté par freejeff . En réponse au journal Merci Linuxfr, aujourd'hui je fais mes valises. Évalué à 5.
C'est bien le problème, il n'y a clairement pas consensus scientifique.
Certain pensent que la remontée épidémique qui a suivie la troisième dose en Israël est due aux anticorps facilitateurs (ADE : Antibody Dependent Enhancement), il semblerait que beaucoup des pays ayant eu recours massif au vaccin aient ce genre de problème.
Il n'est pas du tout impossible que le ratio anticorps neutralisants/facilitateurs ne soit pas constant dans le temps, et visiblement peu d'études ont été faites sur ce sujet.
Il semblerait que la protéine spike soit connue pour permettre l'apparition d'ADE, mais qu'il serait possible de la modifier pour éviter cela, mais ça n'a pas été fait sur cette génération de vaccins.
Une chose qui aurait du sens serait de mesurer les taux d'anticorps. Si c'était vraiment un pass sanitaire que l'on voulait faire, alors on pourrait ne se faire réinjecté qu'à partir d'un seuil fixé mesuré.
On a réinjecté les gens sans contrôler qu'ils soient bien sains. On sait que c'est dangereux de vacciner des positif, car il peux y avoir recombinaison du vaccin et du virus si l'ARN pénètre une cellule déjà infectée ...
Que dire du peu de moyen disponible pour le repositionnement des molécules déjà existantes, car il est impossible de faire les études requises, que seuls les labo pharma peuvent faire ...
Concrètement, personne n'a réellement prouvé que l'HCQ ne fonctionne pas, mais il n'y a pas de preuve que ça marche. Il y a des études qui montrent une amélioration et d'autres qui ne montrent pas de changement.
Pareil pour ivermectine, donnée massivement en Inde dans certains état et pas dans d'autres avec un arrêt ultra rapide de l'épidémie dans les état l'ayant données et pas dans les autres, pareil au Mexique, mais pas d'étude en double aveugle randomisée.
Pierre Lecot a fait une très longue étude statistique des morts toutes causes (seules non biaisées) et montre qu'il y a un pic de mortalité pour toutes les classes d'ages (à part les + de 70 ans), peu de temps après injection du vaccin.
Cette analyse n'a pas été remise en cause. Pour rappel, en pharmacovigilance, il n'est pas nécessaire de prouver la causalité, la plupart du temps, c'est la corrélation entre entre administration et réaction dans un temps de 15 jours qui est considérée comme suffisante pour appliquer le principe de précaution.
Il n'y a aucun consensus scientifique sur la baisse de contagiosité des vaccinés. Il est par contre sûr que sur le variant anglais, le risque de décès des personnes ayant des facteurs de comorbidité est divisé par 2 ! C'est énorme, et nous devons tous être très heureux de pouvoir baisser par deux le risque des populations âgées ou avec comorbidité de mourir. C'est pour cela que je ne crache pas sur le vaccin.
Par contre demander à des classes d'age dont on n'a vu aucun morts visibles sur les courbes des morts toutes causes de prendre un vaccin dont le rapport bénéfice risque n'est pas assuré, pourrait être vu comme criminel.
Pourquoi des personnes de moins de 40 ans devraient elles se faire vacciner ?
La preuve de baisse de contagiosité n'est pas apportée, et la balance bénéfice risque redeviendrait positive au dessus de 40 ans au mieux.
On a des infectiologues qui mentent Karine Lacombe par exemple qui affirmait que le vaccin protégeait parfaitement de la transmission sans aucune preuve. Catherine Hill qui disaient que l'étude qui a donnée le LancetGate était solide ...
Qui croire lorsque les membres du Conseil Scientifiques ont pour la plupart des conflits d'intérêt majeur et que Delfraissy clamait haut et fort que c'était salutaire qu'il y ait une forte dépendance de la recherche académique avec l'industrie pharmaceutique dans le rapport parlementaire d'analyse de la crise H1N1 il y a 10 ans ...
Moi personnellement, je n'ai pas le niveau dans ce domaine pour trancher ces dissensus, mais quand je vois que la majeur partie des gens qui prônent le pass sanitaire ont des conflits d'intérêts, et que tout ceux qui s'en insurgent n'en n'ont pas, je me pose des questions.
Je ne pense pas que tu aies le niveau pour trancher par toi même ces dissensus, tu vas accorder ta confiance en fonction de certains critères et te faire une opinion en déléguant l'expertise. Il est normal que des personnes ayant une sensibilité différente de la tienne délègue cette expertise en suivant d'autre critères. Pour moi par exemple, étant témoins des conflits d'intérêts incessant dans mon taf et ne pouvant rien y faire, alors que les sommes en jeu sont faibles, je n'imagine pas de que c'est lorsque les sommes en jeu sont 1000x ou 10000x celle-là. C'est donc là où je mets mon alarme en premier.