Perso, je ne bosse pas dans un contexte international, du coup, même si je n'ai pas vraiment de souci pour lire et écrire en anglais, le manque de pratique au quotidien de l'anglais fait que lorsque je ne me force pas a pratiquer hors boulot, ben, j'ai un mal fou à participer a une réunion en anglais.
Fut un temps, j'ai participé a une team anglophone de jeux vidéo, et du coup, tout les soir, je pratiquais et j'ai fait de gros progrès à l'oral. Mais ensuite, j'ai quitté cette équipe, et petit à petit, j'ai tout perdu :-(
Bref, le plus gros problème que je vois avec l'anglais oral, c'est ça, le manque de pratique régulier de la langue. L'écrit ne pose pas ce problème, car on peut prendre plus de temps, on a pas besoin de faire répéter, les outils de traduction auto sont suffisamment efficace pour se faire comprendre et c'est beaucoup plus simple de pratiquer quotidiennement.
Beaucoup de français bilingue sont particulièrement méprisant à l'égard de ceux qui ont du mal avec l'anglais à l'oral et semble considérer que c'est juste par fainéantise ou manque de volonté que les gens ont du mal, et ça n'aide pas. Le pire dans mon métier, c'est que ceux qui refusent de voir ce problème et qui impose l'anglais oral épisodique dans certains processus métier comme par exemple dans les relations avec certains fournisseur, sont généralement des manager qui de part leur fonction ne sont jamais confronté au problème et parlent eux-mêmes comme des vaches espagnoles.
A part la pratique régulière (voir quotidienne) et si possible en commençant cette pratique le plus jeune possible (c'est essentiellement pour ça que je suis mauvais) il n'y a pas vraiment de solution. Prendre des cours ponctuellement ne marche que pendant la pratique.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
# Manque de pratique
Posté par Big Pete . En réponse au sondage Mon rapport à l'anglais. Évalué à 7.
Perso, je ne bosse pas dans un contexte international, du coup, même si je n'ai pas vraiment de souci pour lire et écrire en anglais, le manque de pratique au quotidien de l'anglais fait que lorsque je ne me force pas a pratiquer hors boulot, ben, j'ai un mal fou à participer a une réunion en anglais.
Fut un temps, j'ai participé a une team anglophone de jeux vidéo, et du coup, tout les soir, je pratiquais et j'ai fait de gros progrès à l'oral. Mais ensuite, j'ai quitté cette équipe, et petit à petit, j'ai tout perdu :-(
Bref, le plus gros problème que je vois avec l'anglais oral, c'est ça, le manque de pratique régulier de la langue. L'écrit ne pose pas ce problème, car on peut prendre plus de temps, on a pas besoin de faire répéter, les outils de traduction auto sont suffisamment efficace pour se faire comprendre et c'est beaucoup plus simple de pratiquer quotidiennement.
Beaucoup de français bilingue sont particulièrement méprisant à l'égard de ceux qui ont du mal avec l'anglais à l'oral et semble considérer que c'est juste par fainéantise ou manque de volonté que les gens ont du mal, et ça n'aide pas. Le pire dans mon métier, c'est que ceux qui refusent de voir ce problème et qui impose l'anglais oral épisodique dans certains processus métier comme par exemple dans les relations avec certains fournisseur, sont généralement des manager qui de part leur fonction ne sont jamais confronté au problème et parlent eux-mêmes comme des vaches espagnoles.
A part la pratique régulière (voir quotidienne) et si possible en commençant cette pratique le plus jeune possible (c'est essentiellement pour ça que je suis mauvais) il n'y a pas vraiment de solution. Prendre des cours ponctuellement ne marche que pendant la pratique.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.