Une dérive totalitaire met en jeu de nombreux domaines, tant scientifiques (médecine, statistiques, démographie, etc.) comme non scientifiques (politique, psychologie, économie). Il n'existe pas de communauté scientifique habilitée pour analyser un tel phénomène pluridisciplinaire, et les scientifiques de big pharma encore moins.
Pour se faire une opinion, le citoyen doit consulter ce que disent les experts de chaque domaine en jeu (après recherche de leurs conflits d'intérêt), puis construire une opinion fondée sur ceux-ci et son expérience politique et sociale personnelle. Identifier une dérive totalitaire n'est pas une science expérimentale. Et heureusement. Approfondir les aspects scientifiques, c'est plus un luxe qui permet de confirmer et de mieux comprendre des phénomènes politiques, à réserver à ceux qui ont du temps à consacrer à ça (comme moi), mais de nombreux citoyens font sans et c'est très bien : ils se contentent de constater les incohérences visibles (par exemple dans le discours des politiques vs leurs actions, les violations des droits humains, etc.), ainsi que d'identifier les scientifiques qui leur semblent honnêtes (absence de conflit d'intérêt).
Il y a des milliers de façons de voir que des choses clochent fortement même sans compétences scientifiques particulières, tellement on assiste à des choses caricaturales. Exemple anecdotique mais dystopique récent par le big pharma gagnant de ces derniers jours : un ad marketting de Pfizer pour leur essai clinique pour enfants, encourageant la participation des enfants (ciblés par leur publicité) à une expérience humaine afin qu'ils deviennent des « super héros » (sic).
Bref, ne voit rien celui qui ne veut rien voire. Si on ne cherche pas, on ne trouve rien.
[^] # Re: Important...
Posté par anaseto . En réponse au lien [The BMJ] Une chercheuse dénonce des problèmes d'intégrité de données dans l'essai clinique Pfizer. Évalué à -4.
Une dérive totalitaire met en jeu de nombreux domaines, tant scientifiques (médecine, statistiques, démographie, etc.) comme non scientifiques (politique, psychologie, économie). Il n'existe pas de communauté scientifique habilitée pour analyser un tel phénomène pluridisciplinaire, et les scientifiques de big pharma encore moins.
Pour se faire une opinion, le citoyen doit consulter ce que disent les experts de chaque domaine en jeu (après recherche de leurs conflits d'intérêt), puis construire une opinion fondée sur ceux-ci et son expérience politique et sociale personnelle. Identifier une dérive totalitaire n'est pas une science expérimentale. Et heureusement. Approfondir les aspects scientifiques, c'est plus un luxe qui permet de confirmer et de mieux comprendre des phénomènes politiques, à réserver à ceux qui ont du temps à consacrer à ça (comme moi), mais de nombreux citoyens font sans et c'est très bien : ils se contentent de constater les incohérences visibles (par exemple dans le discours des politiques vs leurs actions, les violations des droits humains, etc.), ainsi que d'identifier les scientifiques qui leur semblent honnêtes (absence de conflit d'intérêt).
Il y a des milliers de façons de voir que des choses clochent fortement même sans compétences scientifiques particulières, tellement on assiste à des choses caricaturales. Exemple anecdotique mais dystopique récent par le big pharma gagnant de ces derniers jours : un ad marketting de Pfizer pour leur essai clinique pour enfants, encourageant la participation des enfants (ciblés par leur publicité) à une expérience humaine afin qu'ils deviennent des « super héros » (sic).
Bref, ne voit rien celui qui ne veut rien voire. Si on ne cherche pas, on ne trouve rien.