• [^] # Re: Styles et appropriation

    Posté par . En réponse au journal Écrire avec des styles LO. Évalué à 7.

    Pour rebondir sur tes commentaires, c'est la lecture du livre de Bruce Byfield qui m'a fait découvrir la possibilité d'utiliser la propriété "masqué" des styles pour obtenir des versions différentes d'un même document (il proposait deux autres approches, via des sections ou des champs).
    Ce n'est que quelque temps après que j'ai cherché comment gagner du temps pour effectuer les switchs (la macro est très simple, mais j'ai eu du mal à trouver les variables préexistant dans LibreOffice).

    Concernant la question du processus d'appropriation des logiciels, j'aurai tendance à te dire que mon expérience est plutôt proche de celle de tes élèves : j'ai progressé par essais-erreurs au commencement, et c'est l'utilisation prolongée qui m'a poussé à creuser le sujet.

    J'ai publié ce journal afin de diffuser les résultats de mes essais, avec une licence très permissive justement pour que si quelqu'un pense à un meilleur endroit pour eux, il les y mettent sans se poser plus de questions.

    Pour mes élèves, quand je leur demande un rendu via traitement de textes, je leur laisse le choix de l'outil, mais leur fait une présentation rapide d'un workflow sous LibreOffice :

    • écriture du contenu au km
      • sans aucune mise en forme
      • sauf les titres de partie avec les raccourcis clavier
    • réorganisation du contenu si nécessaire (déplacement des parties au besoin, avec le navigateur)
      • génération automatique de la table des matières
    • mise en forme (seulement à la fin, selon le temps restant)

    Pour cela je leur distribue une fiche résumant cela, et je pars en vidéoprojection d'un document de base (dont les styles sont les défauts de LO) ne contenant que le texte de cette fiche : devant leurs yeux, j'affecte au clavier le style de titre des parties, je déplace une partie pour leur montrer aussi cet aspect, je montre vite fait comment modifier le style d'un paragraphe, puis je sélectionne tout le texte et le copie/colle dans un autre document dont le modèle est celui du polycopié distribué : l'aspect automagique du formatage est assez radical. Globalement, les élèves qui ne sont pas plus sensibles que ça aux marques (MicrosoftTM, WordTM...) donnent sa chance à LibreOffice, pour pouvoir essayer ce workflow.

    Par contre, je ne connais pas assez Pix, mais de ce que j'en vois c'est une certification avant d'être une formation : je reste aussi assez circonspects sur ses effets.