C'est en effet une conclusion et non un argument ou alors seulement un argument d’autorité qui ne vaut pas grand chose.
Pas sûr de comprendre. En attendant, dans les conférences qui ont un intérêt, on trouve des pro-nucléaires, et la grande majorité ne se comporte pas comme vous. Chaque fois qu'on a quelqu'un comme vous, on constate rapidement que la personne ne connait pas grand chose à la réalité du terrain.
tu es donc au courant que la structure d'un réseau n'est pas la même quand on a des éoliennes au nord et des consommateurs au sud au lieu d'une centrale à coté.
De nouveau, on y retrouve l'hypocrisie de ce genre de pro-nucléaire: une centrale nucléaire, tu ne peux pas non plus la construire n'importe où.
Pire, lorsqu'on explique, correctement, qu'on risque de voir ces emplacements encore plus restreints s'il y a des tensions sur l'alimentation des cours d'eau, une réponse est "en bord de mer, cela ne pose pas de problème", donnée par une personne qui "oublie" totalement un aspect qui, pour elle, était totalement problématique dans le cas qu'elle n'aimait pas.
Autre exemple, cet argument a totalement été oublié par LaurentClaessens quand il disait qu'il va falloir exporter.
Donc, oui, relier correctement le nord et le sud du pays aurait du être fait même sans sortie du nucléaire.
Vu que le réseau actuel est centralisé historiquement pour des raisons de coût, le modifier pour s’adapter à une production beaucoup plus diffuse est en effet très couteux.
Sauf que le réseau historique n'est pas adapté à l'électrification des usages. Que tu le veuilles ou pas, tu auras besoin d'une gestion plus locale. Que ce soit dans un scénario avec sortie ou sans sortie, car cela dépend de la demande, pas de la génération.
Faire croire en même temps que l'on peut consommer uniquement de l'énergie locale (et donc ne pas avoir de grosses lignes)
Euh ? Non, c'est faux. Ce qui est local, c'est la gestion du réseau, celui-ci peut évidemment être alimenté par différentes sources qui sont distantes. Le problème, c'est quand on a un gros centre névralgique de production qui lui-même devient le fournisseur principal de plein de ces réseaux locaux.
Je note encore une fois encore le manque d'argument de tes long postes, parsemé d'arguments d’autorité et de FUD d'EELV.
Comme tu veux. Après tout, je m'en fous. Moi, je VOIS que les arguments de mes posts sont les arguments qui sont importants dans le secteur, tandis que les tiens font rire les experts, même pro-nucléaire, tellement ils sont à côté de la plaque ou hypocrite.
Et j'adore le fais que je suis "anti-nucléaire" maintenant, alors que ma position en France est pro-nucléaire (le prof de l'UCL m'a rallié à sa position: les pays ayant fait le choix X doivent continuer dans le choix X). Simplement, c'est faux de penser que le choix de sortir du nucléaire est forcément catastrophique tandis que le choix de ne pas en sortir est forcément tellement bon que même dans le pire des scénarios, impossible de ne pas atteindre les objectifs climatiques. La réalité, c'est que si tu donnes un score aux différentes options, on a, dans la famille "sortie", un score de 5.1/10 plus ou moins 0.9, et dans la famille "non sortie", un score de 4.9/10 plus ou moins 1.2. Bref, avec les connaissances actuelles et les incertitudes impossibles à lever (comment le public va adapter les mesures, comment va faire le pays voisin, est-ce que cette solution technique va marcher avec l'efficacité prédite, ...), je dis simplement qu'il est ridicule de prétendre qu'un des choix est absolument évident, et que l'autre choix est forcément stupide.
Tu pourrais également me dire "Je note encore une fois que tu es un chien". Ouais, ok, si tu veux. Ensuite, je me regarde dans le miroir et je me pose la question: devrais-je me ranger du côté de l'avis de Nicolas Boulay, alors que j'ai sous les yeux la preuve que son niveau d'analyse est ridiculement mauvais ?
[^] # Re: Ordonner les priorités
Posté par j-c_32 . En réponse au lien Se passer du nucléaire en France est possible selon le prochain rapport de l'association Négawatt. Évalué à -1.
Pas sûr de comprendre. En attendant, dans les conférences qui ont un intérêt, on trouve des pro-nucléaires, et la grande majorité ne se comporte pas comme vous. Chaque fois qu'on a quelqu'un comme vous, on constate rapidement que la personne ne connait pas grand chose à la réalité du terrain.
De nouveau, on y retrouve l'hypocrisie de ce genre de pro-nucléaire: une centrale nucléaire, tu ne peux pas non plus la construire n'importe où.
Pire, lorsqu'on explique, correctement, qu'on risque de voir ces emplacements encore plus restreints s'il y a des tensions sur l'alimentation des cours d'eau, une réponse est "en bord de mer, cela ne pose pas de problème", donnée par une personne qui "oublie" totalement un aspect qui, pour elle, était totalement problématique dans le cas qu'elle n'aimait pas.
Autre exemple, cet argument a totalement été oublié par LaurentClaessens quand il disait qu'il va falloir exporter.
Donc, oui, relier correctement le nord et le sud du pays aurait du être fait même sans sortie du nucléaire.
Sauf que le réseau historique n'est pas adapté à l'électrification des usages. Que tu le veuilles ou pas, tu auras besoin d'une gestion plus locale. Que ce soit dans un scénario avec sortie ou sans sortie, car cela dépend de la demande, pas de la génération.
Euh ? Non, c'est faux. Ce qui est local, c'est la gestion du réseau, celui-ci peut évidemment être alimenté par différentes sources qui sont distantes. Le problème, c'est quand on a un gros centre névralgique de production qui lui-même devient le fournisseur principal de plein de ces réseaux locaux.
Comme tu veux. Après tout, je m'en fous. Moi, je VOIS que les arguments de mes posts sont les arguments qui sont importants dans le secteur, tandis que les tiens font rire les experts, même pro-nucléaire, tellement ils sont à côté de la plaque ou hypocrite.
Et j'adore le fais que je suis "anti-nucléaire" maintenant, alors que ma position en France est pro-nucléaire (le prof de l'UCL m'a rallié à sa position: les pays ayant fait le choix X doivent continuer dans le choix X). Simplement, c'est faux de penser que le choix de sortir du nucléaire est forcément catastrophique tandis que le choix de ne pas en sortir est forcément tellement bon que même dans le pire des scénarios, impossible de ne pas atteindre les objectifs climatiques. La réalité, c'est que si tu donnes un score aux différentes options, on a, dans la famille "sortie", un score de 5.1/10 plus ou moins 0.9, et dans la famille "non sortie", un score de 4.9/10 plus ou moins 1.2. Bref, avec les connaissances actuelles et les incertitudes impossibles à lever (comment le public va adapter les mesures, comment va faire le pays voisin, est-ce que cette solution technique va marcher avec l'efficacité prédite, ...), je dis simplement qu'il est ridicule de prétendre qu'un des choix est absolument évident, et que l'autre choix est forcément stupide.
Tu pourrais également me dire "Je note encore une fois que tu es un chien". Ouais, ok, si tu veux. Ensuite, je me regarde dans le miroir et je me pose la question: devrais-je me ranger du côté de l'avis de Nicolas Boulay, alors que j'ai sous les yeux la preuve que son niveau d'analyse est ridiculement mauvais ?