Je cite : Les concentrations actuelles de CO2 atmosphérique et de CH4 excèdent de beaucoup les relevés de valeurs préindustrielles mesurées par carottage des glaces polaires remontant jusqu’à 650 000 ans. De multiples éléments tentent à prouver que l’augmentation postindustrielle de ces gaz n’est pas liée à des mécanismes naturels (v. figures RT.1 et RT.2). {2.3, 6.3–6.5, FAQ 7.1}
Le forçage radiatif total sur le climat terrestre dû à l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre de longue durée, CO2, CH4 et N2O, et très probablement le taux d’augmentation observé dans le forçage radiatif dû à ces gaz sur une période qui débute en 1750, sont sans précédent au cours des 10 000 dernières années (Figure RT.2).
Le passage en gras est important car il souligne que le CO2 qui est ajouté dans l'atmosphère y reste longtemps.
[^] # Re: La faille
Posté par E3Ms6vyX . En réponse au journal Changement climatique, que faire ?. Évalué à 3.
Camarades, nous tombons dans le piège de ce troll velu. Allons-y donc.
La confusion entre émissions et concentrations est très fréquente. Un très bon document sur ce sujet : https://www.ipcc.ch/site/assets/uploads/2018/05/ar4-wg1-ts-fr.pdf
Je cite : Les concentrations actuelles de CO2 atmosphérique et de CH4 excèdent de beaucoup les relevés de valeurs préindustrielles mesurées par carottage des glaces polaires remontant jusqu’à 650 000 ans. De multiples éléments tentent à prouver que l’augmentation postindustrielle de ces gaz n’est pas liée à des mécanismes naturels (v. figures RT.1 et RT.2). {2.3, 6.3–6.5, FAQ 7.1}
Le forçage radiatif total sur le climat terrestre dû à l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre de longue durée, CO2, CH4 et N2O, et très probablement le taux d’augmentation observé dans le forçage radiatif dû à ces gaz sur une période qui débute en 1750, sont sans précédent au cours des 10 000 dernières années (Figure RT.2).
Le passage en gras est important car il souligne que le CO2 qui est ajouté dans l'atmosphère y reste longtemps.