Par exemple, on a besoin de loisirs, très peu de loisirs ont un bilan carbone très bas. Mais il faut un minimum de loisirs pour vivre, un minimum d'équipements, de transport, etc. On pourrait acter qu'on doit supprimer tout le superflu mais un minimum de superflu est nécessaire dans une vie. Par contre il faudra faire des choix, et certains choix ne seront plus vraiment possibles du tout comme le tourisme longue distance en avion.
Bon pour les loisirs ce qui compte le plus c'est le matériel.
Le transport en soit c'est relativement superflu. Des gens ont par exemple inventé le golf urbain, pour pas avoir à aller sur un terrain de golf. Tu vas me dire, oui mais mon loisir favori c'est patati et patata et je dois aller là pour le faire auquel je réponds ben vis et travaille là où tu peux pratiquer ton loisir favori ou change de loisir. C'est pas comme s'il n'y avait pas pléthore d'activités.
Pour l'équipement déjà si on se limitait à utiliser et réparer du matériel d'occasion et de ne fabriquer que des pièces ou des modèles de remplacement sur démonstration que celui qu'il remplace n'est plus réparable on aurait fait un bon chemin.
Mon hobby principal c'est le vélo. En 20 ans j'ai acheté revendu et racheté par plaisir plus d'une dizaine de vélos neufs ou d'occasion car j'aimais bien testé les nouveautés mais si je regarde en arrière je me rends compte de quel gâchis c'était. En comparaison mon père et ma mère on entre 70 et 75 ans et en 40 ans ils n'ont acheté que 2 vélos. 1 chacun à leur 30 ans, haut de gamme de l'époque, qu'ils ont conservé et maintenu et utilisent encore et 1 autre pour leurs 60ans respectif, beaucoup plus moderne. Le second est clairement superflu car ils n'avaient pas moins de plaisir à utiliser le premier mais leur bilan est clairement bien supérieur au mien. À part peut-être pour des choses usables comme des chaussures on a clairement assez de matos d'occasion dans la plupart des sports pour ne pas avoir à fabriquer de nouveaux pendant un paquet d'année et se contenter de réparer ce qui doit l'être.
Certain vont dire que tout un pan d'économie s'effondrerait. Ouais sûrement. Mais tout un pan de l'économie de la maintenance et de la réparation prendrait le relais et ce serait de l'économie basée beaucoup plus sur de la main d'oeuvre locale et moins sur la production de merdier venant de l'autre bout du monde donc je ne pense pas qu'on y perdrait.
[^] # Re: Est-ce là vraiment la bonne question ?
Posté par Psychofox (Mastodon) . En réponse au journal Changement climatique, que faire ?. Évalué à 10.
Bon pour les loisirs ce qui compte le plus c'est le matériel.
Le transport en soit c'est relativement superflu. Des gens ont par exemple inventé le golf urbain, pour pas avoir à aller sur un terrain de golf. Tu vas me dire, oui mais mon loisir favori c'est patati et patata et je dois aller là pour le faire auquel je réponds ben vis et travaille là où tu peux pratiquer ton loisir favori ou change de loisir. C'est pas comme s'il n'y avait pas pléthore d'activités.
Pour l'équipement déjà si on se limitait à utiliser et réparer du matériel d'occasion et de ne fabriquer que des pièces ou des modèles de remplacement sur démonstration que celui qu'il remplace n'est plus réparable on aurait fait un bon chemin.
Mon hobby principal c'est le vélo. En 20 ans j'ai acheté revendu et racheté par plaisir plus d'une dizaine de vélos neufs ou d'occasion car j'aimais bien testé les nouveautés mais si je regarde en arrière je me rends compte de quel gâchis c'était. En comparaison mon père et ma mère on entre 70 et 75 ans et en 40 ans ils n'ont acheté que 2 vélos. 1 chacun à leur 30 ans, haut de gamme de l'époque, qu'ils ont conservé et maintenu et utilisent encore et 1 autre pour leurs 60ans respectif, beaucoup plus moderne. Le second est clairement superflu car ils n'avaient pas moins de plaisir à utiliser le premier mais leur bilan est clairement bien supérieur au mien. À part peut-être pour des choses usables comme des chaussures on a clairement assez de matos d'occasion dans la plupart des sports pour ne pas avoir à fabriquer de nouveaux pendant un paquet d'année et se contenter de réparer ce qui doit l'être.
Certain vont dire que tout un pan d'économie s'effondrerait. Ouais sûrement. Mais tout un pan de l'économie de la maintenance et de la réparation prendrait le relais et ce serait de l'économie basée beaucoup plus sur de la main d'oeuvre locale et moins sur la production de merdier venant de l'autre bout du monde donc je ne pense pas qu'on y perdrait.