Tu occultes totalement le contexte pour faire passer un message erroné.
Merci de ne pas m'attribuer d'intentions occultes ! :-)
Cela dit, je pense qu'on ne parle pas de la même chose : une chose c'est de recommander tel ou tel vaccin, une autre c'est de supprimer complètement le choix. Si on supprime le choix, c'est qu'on a une raison scientifique majeure, autrement, c'est encourager gratuitement un monopole.
Pour autant les risques associées étaient faibles, plus faibles que d'une infection COVID.
C'est une affirmation surprenamment souvent répété en guise d'argument. Depuis quand comparer les risques associés à un vaccin et à la maladie dont il est censé protégé est-il pertinent ? Points bonus : faire cette affirmation pour tous les profils, c'est un pur non-sens, improbable pour certaines classes d'âges jeunes (d'où par exemple le choix de la Suède de limiter à plus de 30 ans Moderna), non prouvé pour certains profils (immunisé par infection préalable) et a priori archi-faux pour certains profils spécifiques (comme enfant garçon sans comorbidités, vacciné en théorie pour le bien des autres).
Le médecin a toujours possibilité de définir si un patient ne peut pas recevoir un vaccin car ce serait trop dangereux pour lui (mais pas en invoquant n'importe quoi comme argument).
Non, du moins en France, il ne peut pas, il doit s'en tenir aux contre-indications officielles très réduites (celles du gouvernement, pas celles du fabriquant qui pour de nombreuses conditions se contente de dire qu'il faut en faire part à son médecin, sans se prononcer sur le fait qu'il doive s'agir d'une contre-indication ou non). Si, après première dose, un effet indésirable grave survient, et après concertation médicale multidisciplinaire seulement, il devient possible de donner une dispense. Pour la première dose, il n'y a pas de flexibilité.
Il ne faut pas chercher beaucoup pour trouver des exemples de profils qui se retrouvent piégés avec le protocole actuel, car ils ne rentrent pas dans les cases et que l'humain a été écarté du processus de décision. C'est le même problème auquel on assiste avec le numérique avec le fameux « l'ordinateur est fatal ».
[^] # Re: « hésitation vaccinale »
Posté par anaseto . En réponse au lien Il est stérile de rattacher l’hésitation vaccinale au complotisme.. Évalué à 1.
Merci de ne pas m'attribuer d'intentions occultes ! :-)
Cela dit, je pense qu'on ne parle pas de la même chose : une chose c'est de recommander tel ou tel vaccin, une autre c'est de supprimer complètement le choix. Si on supprime le choix, c'est qu'on a une raison scientifique majeure, autrement, c'est encourager gratuitement un monopole.
C'est une affirmation surprenamment souvent répété en guise d'argument. Depuis quand comparer les risques associés à un vaccin et à la maladie dont il est censé protégé est-il pertinent ? Points bonus : faire cette affirmation pour tous les profils, c'est un pur non-sens, improbable pour certaines classes d'âges jeunes (d'où par exemple le choix de la Suède de limiter à plus de 30 ans Moderna), non prouvé pour certains profils (immunisé par infection préalable) et a priori archi-faux pour certains profils spécifiques (comme enfant garçon sans comorbidités, vacciné en théorie pour le bien des autres).
Non, du moins en France, il ne peut pas, il doit s'en tenir aux contre-indications officielles très réduites (celles du gouvernement, pas celles du fabriquant qui pour de nombreuses conditions se contente de dire qu'il faut en faire part à son médecin, sans se prononcer sur le fait qu'il doive s'agir d'une contre-indication ou non). Si, après première dose, un effet indésirable grave survient, et après concertation médicale multidisciplinaire seulement, il devient possible de donner une dispense. Pour la première dose, il n'y a pas de flexibilité.
Il ne faut pas chercher beaucoup pour trouver des exemples de profils qui se retrouvent piégés avec le protocole actuel, car ils ne rentrent pas dans les cases et que l'humain a été écarté du processus de décision. C'est le même problème auquel on assiste avec le numérique avec le fameux « l'ordinateur est fatal ».