Je pense que le but est surtout de mettre un incitant pour en consommer moins depuis les chocs pétroliers. Comme en Europe on dépend en approvisionnement majoritairement de pays éloignés et avec des valeurs et une stabilité politique différentes de chez nous, on essaye d'avoir un mode de vie qui soit moins sensible à ce qui s'y passe tout en finançant notre système social.
Je ne sais pas, c'est le probléme. Mais pour moi, cette analyse que tu fais, c'est qu'on nous vend, mais la réalité, c'est surtout d'avoir une part du gâteau et surtout un contrôle sur le prix dont dépend effectivement la stabilité de l'économie.
De façon plus académique, j'essaye de retrouver une source fiable, c'est un domaine ou c'est très compliqué de trouver de l'information qui soit pas ... polluée par les intérêts géopolitiques des puissance, mais cet article évoque la question du point de vue de l'analyse économique dans un contexte limité, mais pertinent :
Mais le marché pétrolier, marché multi-oligopolistique, fonctionne très différemment de la logique classique. Cette dernière voudrait qu’à l’échelle mondiale, les investissements se concentrent sur les pays à bas coûts de production (et à forte réserve) ; leur production aurait alors évincé (par une pression à la baisse sur les prix) les gisements les plus coûteux. Avec la fermeture de son amont pétrolier aux grandes compagnies et la maîtrise cartellisée des quantités produites, l’OPEP a induit une logique inverse et « tient » la plupart du temps le marché. Les mouvements de prix déterminés par ce cartel, qui sont d’autant plus forts que la demande est peu élastique, incitent les producteurs à coût élevé à entrer ou à sortir du marché : le coût marginal a donc tendance sur le moyen terme à s’égaliser au prix, et non l’inverse. Aux rentes différentielles vient donc s’ajouter une rente « de monopole », liée à la rareté artificielle créée par la politique de l’OPEP.
2) Du côté des États consommateurs, il y a aussi accaparement de rente (ou de surplus), son ampleur résultant de la faible élasticité-prix de la demande. Cette ponction est opérée pour l’essentiel par la fiscalité sur les produits pétroliers destinés à la consommation, qui représente en moyenne près de 50 % de la valeur du baril composite dans l’OCDE, avec de fortes variations selon les pays
La France a ainsi pu bénéficier, certaines années, de davantage de revenus « pétroliers » que l’Arabie saoudite. Si l’on cumule fiscalité sur les produits pétroliers dans les pays consommateurs et part des États producteurs dans le partage de la rente à la production, on doit conclure que le revenu pétrolier est plus que jamais contrôlé par les États. Ce point mérite d’être rappelé et met quelque peu en défaut la thèse des partisans d’une politique libérale dont la justification ultime est la baisse des prix destinés aux consommateurs, dont on détaille ci-après la pensée et l’action.
Mais bon, depuis cet article, il y a eu le pétrole de schiste, les sable bitumineux, des guerres, la chine, tout ça dans un contexte de crise climatique et sanitaire, c'est l'enfer pour y comprendre quelque chose.
Donc je t'avoue que j'ai plus de doute que de certitude, mais des deux coté si tu préfère. C'est toujours difficile de défendre un point de vue dans cette situation, mais dans tout les cas, je pense que l'analyse classique que tu fais, est en fait largement plus complexe.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.
[^] # Re: Sur les taxes des produits pétrolier.
Posté par Big Pete . En réponse au journal Le pétrole, le GPL, la voiture électrique, et mon portefeuille. Évalué à 3.
Je ne sais pas, c'est le probléme. Mais pour moi, cette analyse que tu fais, c'est qu'on nous vend, mais la réalité, c'est surtout d'avoir une part du gâteau et surtout un contrôle sur le prix dont dépend effectivement la stabilité de l'économie.
De façon plus académique, j'essaye de retrouver une source fiable, c'est un domaine ou c'est très compliqué de trouver de l'information qui soit pas ... polluée par les intérêts géopolitiques des puissance, mais cet article évoque la question du point de vue de l'analyse économique dans un contexte limité, mais pertinent :
source : https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2005-4-page-65.htm
Mais bon, depuis cet article, il y a eu le pétrole de schiste, les sable bitumineux, des guerres, la chine, tout ça dans un contexte de crise climatique et sanitaire, c'est l'enfer pour y comprendre quelque chose.
Donc je t'avoue que j'ai plus de doute que de certitude, mais des deux coté si tu préfère. C'est toujours difficile de défendre un point de vue dans cette situation, mais dans tout les cas, je pense que l'analyse classique que tu fais, est en fait largement plus complexe.
Faut pas gonfler Gérard Lambert quand il répare sa mobylette.