Le courriel précise qu'on peut s'y opposer en répondant au message avec la mention "opposition à l'étude ARAC" dans le corps du message.
Ce n'est indiqué nulle part qu'il faut "répondre au message". Leur formulation est parfaitement floue. En fait, on ne sait pas vraiment à quelle adresse il faut écrire "opposition à l'étude ARAC".
Cette devinette devrait suffire à dissuader la plupart des personnes réticences. Nul doute que cette étude bénéficiera d'un très bon taux de participation.
# Mais qui donc voudrait s'opposer, après tout ?
Posté par seveso . En réponse au journal Health Data Hub. Évalué à 9.
Ce n'est indiqué nulle part qu'il faut "répondre au message". Leur formulation est parfaitement floue. En fait, on ne sait pas vraiment à quelle adresse il faut écrire "opposition à l'étude ARAC".
Cette devinette devrait suffire à dissuader la plupart des personnes réticences. Nul doute que cette étude bénéficiera d'un très bon taux de participation.