Si on laisse de côté les convictions libristes, l'optimiste pas tout à fait repenti que je suis souhaite croire que si le projet Gaia-X derrière lequel se cache le futur Cloud souverain Européen qui est évoqué dans la directive aurait peut-être des chances de réussir là où les autres puits à subvention ont échoué jusqu'alors c'est parce que les acteurs en question, les AWS, GCP et Azure, sont parties prenantes du projet, et pourront en bénéficier directement: https://www.informatiquenews.fr/microsoft-google-amazon-sont-officiellement-membres-de-gaia-x-74989
Peut-être que demain, une alternative à Microsoft 365, appelons-là Gaia365, sera elle accréditée par le ministère avec la même offre fonctionnelle pour les utilisateurs ...
Evidamment, on ne peut que concéder que la souveraineté par rapport à la solution end-to-end est tout à fait discutable dans ce contexte, et que le focus est donné essentiellement sur les données.
Pourtant, à côté de l'optimiste, le pragmatique se dit que c'est sans doute l'option la plus crédible pour amorcer une vraie offre souveraine, et couper le flux d'alimentation/vendorLock des offres globales de ces mêmes 3 acteurs.
Pour y ajouter petit à petit une offre de services complémentaires non dépendantes des géants ?
[^] # Re: Oui mais ...
Posté par xavier Granveaux . En réponse au lien La DINUM estime que Microsoft 365 n'est pas conforme à la stratégie « Cloud au centre » de l'État. Évalué à -1.
Si on laisse de côté les convictions libristes, l'optimiste pas tout à fait repenti que je suis souhaite croire que si le projet Gaia-X derrière lequel se cache le futur Cloud souverain Européen qui est évoqué dans la directive aurait peut-être des chances de réussir là où les autres puits à subvention ont échoué jusqu'alors c'est parce que les acteurs en question, les AWS, GCP et Azure, sont parties prenantes du projet, et pourront en bénéficier directement:
https://www.informatiquenews.fr/microsoft-google-amazon-sont-officiellement-membres-de-gaia-x-74989
Peut-être que demain, une alternative à Microsoft 365, appelons-là Gaia365, sera elle accréditée par le ministère avec la même offre fonctionnelle pour les utilisateurs ...
Evidamment, on ne peut que concéder que la souveraineté par rapport à la solution end-to-end est tout à fait discutable dans ce contexte, et que le focus est donné essentiellement sur les données.
Pourtant, à côté de l'optimiste, le pragmatique se dit que c'est sans doute l'option la plus crédible pour amorcer une vraie offre souveraine, et couper le flux d'alimentation/vendorLock des offres globales de ces mêmes 3 acteurs.
Pour y ajouter petit à petit une offre de services complémentaires non dépendantes des géants ?
A suivre ...