La sobriété commence par les interfaces, qui sont responsables de la moitié de la pollution numérique aujourd’hui. Si on les gardait — du smartphone au serveur en passant par l’ordinateur — deux fois plus longtemps, c’est-à-dire non pas 18 mois ou 2 ans, mais 3 ou 4 ans, on diviserait par deux leur coût écologique. Le premier enjeu est donc celui de l’obsolescence.
Mais pas mal de petits choses intéressantes dans l'article. L'auteur dit cependant que tout ça reste bien difficile à chiffrer...
[^] # Re: Empreinte environnementale
Posté par polochon . En réponse au journal Forlater.email, un service pour lire plus tard. Évalué à 3.
Il y a un mec qui sort un bouquin là dessus d'ailleurs: https://reporterre.net/Guillaume-Pitron-Un-telephone-portable-ne-pese-pas-150-grammes-mais-150-kilos
Mais pas mal de petits choses intéressantes dans l'article. L'auteur dit cependant que tout ça reste bien difficile à chiffrer...