Jamendo ne fait pas de la musique libre, ne fait que de la musique de libre diffusion et faisait payer les droits pour faire diffuser (d'où la vente de licence), mais de la musique de libre diffusion (gratuit si tu n'es pas bankable, sinon tu payes).
Jamendo ne fait pas de musique, point. Ce sont des prestataires de services, autour de produits à connotation "libriste". Tout au mieux, ils ont une branche dédiée à la production (au sens métier du terme).
Je n'aime pas trop Jamendo et son modèle mettant en avant le gratuit, mais je n'aime pas plus qu'on accuse de faire ce que l'on ne fait pas.
J'ai bien cherché dans leur description, il ne se revendiquent pas de la culture libre au sens dur de la FSF, mais de la mouvance libriste plus généralement (indice : il parlent du mouvement Open Source). Les deux occurrences de "libre" que l'on trouve dans leur description sont adossées au contexte de diffusion, il n'est pas question de la licence précise du contenu.
Comme je n'utilise pas leurs services, je peux difficilement aller plus avant concernant Jamendo spécifiquement.
Si on revient au libre (généralement) dans son ensemble, maintenant. Leur métier est celui de diffuseur, c'est cette prestation qu'ils apportent, en favorisant des licences qui leurs semblent intéressantes. C'est à rapprocher de la fonction qu'ont gitlab/github pour les développeurs. Ni l'un, ni l'autre, ne créent les logiciels qui sont sur leur plateforme (à l'exception de leur propre site, je suppose :) mais on voit aussi là la limite de la comparaison : la création de musique ne permet pas directement la diffusion de musique... mais bref).
C'est un peu rude de vouloir la perfection dans un monde ou une grosse partie des actions se font en référence à un modèle dont la mouvance libre souhaiterait se dégager. Un concept ne se transpose pas (et encore moins magiquement ou par conception) d'un ensemble à un autre. C'est ce que je ressens personnellement, et un fait que l'on peut retrouver ici même, dans le cas de la littérature (problématique initiale du journal).
Même si je peux en partie te rejoindre sur certaines définitions et cadrages au sens strict, notre vision commune s'arrête là : je ne demanderai pas à gitlab de faire un procès à une société de logiciels ne respectant pas la licence.
Ce qui t'induit peut-être en erreur, mais qui a été corrigé il me semble, c'est que Jamendo exerce dans deux branches d'activité proches, mais distinctes : la diffusion et la production.
Personnellement à nouveau, je le répète, je n'aime pas trop leur modèle, je concède cependant aisément qu'ils sont des alliés fidèles pour la promotion du libre en général auprès du grand public. Et oui, ça implique d'avoir un peu de souplesse dans ce qu'on appelle "libre".
[^] # Re: Domaine public ou licences libres?
Posté par _kaos_ . En réponse au journal Les limites de la diffusion d'une lecture de livre (pour enfant). Évalué à 5. Dernière modification le 14 septembre 2021 à 06:25.
Jamendo ne fait pas de musique, point. Ce sont des prestataires de services, autour de produits à connotation "libriste". Tout au mieux, ils ont une branche dédiée à la production (au sens métier du terme).
Je n'aime pas trop Jamendo et son modèle mettant en avant le gratuit, mais je n'aime pas plus qu'on accuse de faire ce que l'on ne fait pas.
J'ai bien cherché dans leur description, il ne se revendiquent pas de la culture libre au sens dur de la FSF, mais de la mouvance libriste plus généralement (indice : il parlent du mouvement Open Source). Les deux occurrences de "libre" que l'on trouve dans leur description sont adossées au contexte de diffusion, il n'est pas question de la licence précise du contenu.
Comme je n'utilise pas leurs services, je peux difficilement aller plus avant concernant Jamendo spécifiquement.
Si on revient au libre (généralement) dans son ensemble, maintenant. Leur métier est celui de diffuseur, c'est cette prestation qu'ils apportent, en favorisant des licences qui leurs semblent intéressantes. C'est à rapprocher de la fonction qu'ont gitlab/github pour les développeurs. Ni l'un, ni l'autre, ne créent les logiciels qui sont sur leur plateforme (à l'exception de leur propre site, je suppose :) mais on voit aussi là la limite de la comparaison : la création de musique ne permet pas directement la diffusion de musique... mais bref).
C'est un peu rude de vouloir la perfection dans un monde ou une grosse partie des actions se font en référence à un modèle dont la mouvance libre souhaiterait se dégager. Un concept ne se transpose pas (et encore moins magiquement ou par conception) d'un ensemble à un autre. C'est ce que je ressens personnellement, et un fait que l'on peut retrouver ici même, dans le cas de la littérature (problématique initiale du journal).
Même si je peux en partie te rejoindre sur certaines définitions et cadrages au sens strict, notre vision commune s'arrête là : je ne demanderai pas à gitlab de faire un procès à une société de logiciels ne respectant pas la licence.
Ce qui t'induit peut-être en erreur, mais qui a été corrigé il me semble, c'est que Jamendo exerce dans deux branches d'activité proches, mais distinctes : la diffusion et la production.
Personnellement à nouveau, je le répète, je n'aime pas trop leur modèle, je concède cependant aisément qu'ils sont des alliés fidèles pour la promotion du libre en général auprès du grand public. Et oui, ça implique d'avoir un peu de souplesse dans ce qu'on appelle "libre".
Matricule 23415