je ne vois pas en quoi ça élimine le besoin de réfléchir à la situation où le virus est présent.
J'ai pas compris ta réponse. Si le virus disparaît (exemple très théorique vu que c'est pas pour demain), plus d'utilité au pass sanitaire. Quel est le rapport avec le "besoin de réfléchir à la situation où le virus est présent" ?
À ce moment-là cela devient clairement injuste, si c'est la réduction de la circulation chez les non-vaccinés qui compense l’excès de circulation chez les vaccinés, en particulier, si on veut encore plus durcir le pass sanitaire pour limiter la circulation, non ?
Il n'y a pas d'excès de circulation chez les vaccinés ou de réduction chez les non-vaccinés.
A population égale, le virus circule apparemment plus chez les non-vaccinés que chez les vaccinés. Donc si le taux de non-vaccinés passe de 50% à 20%, la circulation du virus diminue de manière globale. Il n'y a donc pas de "réduction de la circulation chez les non-vaccinés qui compense l’excès de circulation chez les vaccinés".
Petite parenthèse, comme tu le soulignes, les scientifiques ne sont pas tous d'accord sur le sujet, mais le pass sanitaire se basant sur une contamination moins importante chez les vaccinés, partons du principe que ce soit vrai.
Je ne comprends donc pas en quoi le pass deviendrai plus injuste en fonction du pourcentage de non-vaccinés.
Le but du pass sanitaire est d'éviter un maximum les contacts aux non-vaccinés/non-testés afin de réduire la circulation du virus et aussi (surtout ?) de forcer les gens à se vacciner. Limiter les interactions des gens non-vaccinés/non-testés diminuera forcément la circulation, qu'ils représentent 5 ou 20% de la population. Ça la diminuera juste moins au fur et à mesure que cette population diminuera.
Bref, l'utilité du pass sanitaire doit quand même bien être réfléchie en fonction de la couverture vaccinale je pense.
Je ne dis pas qu'il ne doit pas être réfléchie en fonction de la couverture vaccinale mais que ça ne doit pas être le seul critère.
[^] # Re: Le pas sanitaire
Posté par fate . En réponse au journal La Quadrature du Net fait-elle fausse route ?. Évalué à 3.
J'ai pas compris ta réponse. Si le virus disparaît (exemple très théorique vu que c'est pas pour demain), plus d'utilité au pass sanitaire. Quel est le rapport avec le "besoin de réfléchir à la situation où le virus est présent" ?
Il n'y a pas d'excès de circulation chez les vaccinés ou de réduction chez les non-vaccinés.
A population égale, le virus circule apparemment plus chez les non-vaccinés que chez les vaccinés. Donc si le taux de non-vaccinés passe de 50% à 20%, la circulation du virus diminue de manière globale. Il n'y a donc pas de "réduction de la circulation chez les non-vaccinés qui compense l’excès de circulation chez les vaccinés".
Petite parenthèse, comme tu le soulignes, les scientifiques ne sont pas tous d'accord sur le sujet, mais le pass sanitaire se basant sur une contamination moins importante chez les vaccinés, partons du principe que ce soit vrai.
Je ne comprends donc pas en quoi le pass deviendrai plus injuste en fonction du pourcentage de non-vaccinés.
Le but du pass sanitaire est d'éviter un maximum les contacts aux non-vaccinés/non-testés afin de réduire la circulation du virus et aussi (surtout ?) de forcer les gens à se vacciner. Limiter les interactions des gens non-vaccinés/non-testés diminuera forcément la circulation, qu'ils représentent 5 ou 20% de la population. Ça la diminuera juste moins au fur et à mesure que cette population diminuera.
Je ne dis pas qu'il ne doit pas être réfléchie en fonction de la couverture vaccinale mais que ça ne doit pas être le seul critère.