Toutes les voix qui s’élèvent contre la narration officielle sont réduites au silence, même celles qui émanent de scientifiques reconnus.
C'est la nouvelle science du consensus qui a remplacé par un coup médiatique la démarche scientifique : soit tu y crois, soit tu es antivaxxx complotiste voire des trucs encore pire.
C'est un nouveau type de consensus scientifique qui réussit à s'imposer dans le court terme et ce même si de nombreux scientifiques reconnus dans le domaine ont fait de fortes critiques sur le côté pseudo-scientifique de nombreuses décisions. Donc des virologues et micro-biologistes reconnus, des prix Nobels de médecine, des épidémiologistes parmi les plus reconnus (comme Ioannidis), ou même un des pionniers de l'ARNm (Malone, vacciné mais très critique du « tous vaccinés »)... tous ces gens ne comptent pas !
Le consensus scientifique se crée maintenant sur les grands médias et les plateaux télévisés, sur lesquels aucun débat scientifique n'a eu lieu avant les mesures. Jamais on n'a eu un face à face en débat scientifique contradictoire. Seuls les experts favorables au nouveau consensus sont invités, très souvent des gens qui étaient avant de parfaits inconnus, sans que jamais on ne se penche sur leurs conflits d'intérêts.
Je finirai en disant que même si les vaccins à ARNm ne sont pas nouveaux, le fait de les utiliser aussi massivement sur l’ensemble de la population, alors même que la phase 3 est encore en cours, c’est bien une première mondiale.
La technologie n'est pas nouvelle, mais c'est la première fois que c'est commercialisé sur des humains en tant que vaccin. Les tentatives précédentes étaient pour soigner des maladies graves, comme des cancers. Moderna n'avait encore jamais réussi à passer les essais cliniques sur ce genre de produits (en fait donc sur aucun produit, vu qu'ils ne font que ça). Là, ils se sont lancés sur un coronavirus, connus pour ne pas offrir une immunité dans la durée.
Par ailleurs, la phase 3 n'est même plus vraiment en cours, puisque le groupe témoin (en tous cas pour Pfizer) n'est plus témoin : on leur a dit qu'ils avaient pris du placébo, afin qu'ils se vaccinent. C'est sans doute pourquoi la FDA aux US, qui a approuvé ce vaccin fin août, l'a fait sans débat public sur les données de mars 2021, sans prendre en compte les derniers mois. L'essai clinique qui devait se poursuivre jusqu'en mai 2023 (une durée qui, pour raisons d'urgence, était déjà moitié moins que l'habituelle) a essentiellement été interrompu en mars 2021.
[^] # Re: Dictature or not dictature
Posté par anaseto . En réponse au journal La Quadrature du Net fait-elle fausse route ?. Évalué à -4.
C'est la nouvelle science du consensus qui a remplacé par un coup médiatique la démarche scientifique : soit tu y crois, soit tu es antivaxxx complotiste voire des trucs encore pire.
C'est un nouveau type de consensus scientifique qui réussit à s'imposer dans le court terme et ce même si de nombreux scientifiques reconnus dans le domaine ont fait de fortes critiques sur le côté pseudo-scientifique de nombreuses décisions. Donc des virologues et micro-biologistes reconnus, des prix Nobels de médecine, des épidémiologistes parmi les plus reconnus (comme Ioannidis), ou même un des pionniers de l'ARNm (Malone, vacciné mais très critique du « tous vaccinés »)... tous ces gens ne comptent pas !
Le consensus scientifique se crée maintenant sur les grands médias et les plateaux télévisés, sur lesquels aucun débat scientifique n'a eu lieu avant les mesures. Jamais on n'a eu un face à face en débat scientifique contradictoire. Seuls les experts favorables au nouveau consensus sont invités, très souvent des gens qui étaient avant de parfaits inconnus, sans que jamais on ne se penche sur leurs conflits d'intérêts.
La technologie n'est pas nouvelle, mais c'est la première fois que c'est commercialisé sur des humains en tant que vaccin. Les tentatives précédentes étaient pour soigner des maladies graves, comme des cancers. Moderna n'avait encore jamais réussi à passer les essais cliniques sur ce genre de produits (en fait donc sur aucun produit, vu qu'ils ne font que ça). Là, ils se sont lancés sur un coronavirus, connus pour ne pas offrir une immunité dans la durée.
Par ailleurs, la phase 3 n'est même plus vraiment en cours, puisque le groupe témoin (en tous cas pour Pfizer) n'est plus témoin : on leur a dit qu'ils avaient pris du placébo, afin qu'ils se vaccinent. C'est sans doute pourquoi la FDA aux US, qui a approuvé ce vaccin fin août, l'a fait sans débat public sur les données de mars 2021, sans prendre en compte les derniers mois. L'essai clinique qui devait se poursuivre jusqu'en mai 2023 (une durée qui, pour raisons d'urgence, était déjà moitié moins que l'habituelle) a essentiellement été interrompu en mars 2021.