Si on va plus loin on pourrait considérer que chaque spermatozoïde a droit à la vie, mais ça rendrait les Hommes responsables de nombreuses tueries de masse :(
Je ne crois pas. Je me souviens assez bien de la définition de la vie qu'on m'avait enseigné en cours de bio, et qui passait pour assez largement reconnue. Est considéré comme un être vivant un organisme capable de grandir — pas forcément par réplication cellulaire, puisque la croissance ou la maturation peut être constatée chez des unicellulaires —, de se reproduire — à l'âge adulte — et de métabolisme.
Ça n'inclut pas les virus, à moins de considérer, comme j'en ai vu la proposition il y a quelques années, de considérer la cellule infectée comme la forme vivante du virus, et le virion comme un genre de spore.
Et ça n'inclut pas les gamètes seuls, incapables de croissance et de reproduction, jusqu'à la fécondation, mais à ce moment-là, c'est justement un nouvel organisme, et non plus les gamètes, qui répond à la définition. En tout cas, je ne pense pas qu'il y ait des tentatives sérieuses pour imaginer une interprétation incluant les gamètes comme êtres vivants. Il faut dire que le besoin d'une telle interprétation est assez inexistant, et très contre-intuitif : les gamètes sont à la base de la reproduction sexuée, et permettent par la fécondation, de créer un nouvel organisme.
[^] # Re: faille sémantique possible
Posté par 🚲 Tanguy Ortolo (site web personnel) . En réponse au journal Les satanistes, le dernier rempart contre l’interdiction de l’avortement au Texas ?. Évalué à 10.
Je ne crois pas. Je me souviens assez bien de la définition de la vie qu'on m'avait enseigné en cours de bio, et qui passait pour assez largement reconnue. Est considéré comme un être vivant un organisme capable de grandir — pas forcément par réplication cellulaire, puisque la croissance ou la maturation peut être constatée chez des unicellulaires —, de se reproduire — à l'âge adulte — et de métabolisme.
Ça n'inclut pas les virus, à moins de considérer, comme j'en ai vu la proposition il y a quelques années, de considérer la cellule infectée comme la forme vivante du virus, et le virion comme un genre de spore.
Et ça n'inclut pas les gamètes seuls, incapables de croissance et de reproduction, jusqu'à la fécondation, mais à ce moment-là, c'est justement un nouvel organisme, et non plus les gamètes, qui répond à la définition. En tout cas, je ne pense pas qu'il y ait des tentatives sérieuses pour imaginer une interprétation incluant les gamètes comme êtres vivants. Il faut dire que le besoin d'une telle interprétation est assez inexistant, et très contre-intuitif : les gamètes sont à la base de la reproduction sexuée, et permettent par la fécondation, de créer un nouvel organisme.