Un parallèle peut être fait avec les antibiotiques où il est important de prendre son traitement bien jusqu'au bout, car si on arrête trop tôt le traitement, les bactéries qui restent sont celles qui résistent le mieux à l'antibiotique, donc si on les transmet à quelqu'un d'autre, les antibiotiques seront moins efficaces pour celle-ci et ainsi de suite.
C'est exactement pour cela qu'il faut que la couverture vaccinale approche les 100% (on pourrait viser moins haut si ce virus n'était pas aussi contagieux, au départ on visait plutôt les 60%).
Tout comme il faut prendre ses antibiotiques jusqu'au bout pour éviter de créer de l'antiobio-résistance, il faut vacciner jusqu'à une couverture suffisante pour stopper la propagation du virus si on veut éviter d'avoir une mutation résistante aux vaccins.
Car si on reprend ton idée d'une immunité acquise par la contamination et qu'on l'applique aux maladies d'origine bactérienne : on arrête les antibiotiques, et on laisse les gens guérir naturellement (ou mourir pour certains...).
[^] # Re: Pipeau
Posté par tycho . En réponse au lien Évaluez l’impact de la vaccination sur l’épidémie (résumé : en pratique risque individuel /4). Évalué à 4.
C'est exactement pour cela qu'il faut que la couverture vaccinale approche les 100% (on pourrait viser moins haut si ce virus n'était pas aussi contagieux, au départ on visait plutôt les 60%).
Tout comme il faut prendre ses antibiotiques jusqu'au bout pour éviter de créer de l'antiobio-résistance, il faut vacciner jusqu'à une couverture suffisante pour stopper la propagation du virus si on veut éviter d'avoir une mutation résistante aux vaccins.
Car si on reprend ton idée d'une immunité acquise par la contamination et qu'on l'applique aux maladies d'origine bactérienne : on arrête les antibiotiques, et on laisse les gens guérir naturellement (ou mourir pour certains...).