Posté par anaseto .
En réponse au journal Troisième dose.
Évalué à 3.
Dernière modification le 20 août 2021 à 13:31.
L'étude obtient plus de 50% de mortalité en moins dans le groupe ivermectine par rapport au groupe placébo. Ça, c'est le résultat positif de l'étude concernant la mortalité et l'étude n'a pas les moyens de dire plus à ce sujet.
Ensuite, une étude qui se respecte termine en général en discutant les potentielles limites de l'étude (étude des biais etc.) et avec une formule d'usage du type « il faudrait faire plus d'analyses et méta-analyses sur des populations plus larges ou autre critères pour confirmer les résultats et augmenter la confiance » (formule d'ailleurs typiquement reprise par les critiques pour minimiser les résultats des études positives sur l'ivermectine, alors que toute étude sérieuse termine avec une telle formule). Or, coup de chance, toutes les autres méta-analyses existantes (dont la plupart plus larges) sont positives, bien que certaines puissent présenter des limites et n'offrir à elles seules qu'une confiance limitée en les résultats.
Là, l'étude non seulement ne termine pas avec une telle formule d'usage, mais se permet de conclure de façon catégorique que l'ivermectine ne permet pas de traiter le covid et ne donne pas de réduction de mortalité : leurs résultats ne permettent pas du tout de dire cela.
[^] # Re: courage
Posté par anaseto . En réponse au journal Troisième dose. Évalué à 3. Dernière modification le 20 août 2021 à 13:31.
L'étude obtient plus de 50% de mortalité en moins dans le groupe ivermectine par rapport au groupe placébo. Ça, c'est le résultat positif de l'étude concernant la mortalité et l'étude n'a pas les moyens de dire plus à ce sujet.
Ensuite, une étude qui se respecte termine en général en discutant les potentielles limites de l'étude (étude des biais etc.) et avec une formule d'usage du type « il faudrait faire plus d'analyses et méta-analyses sur des populations plus larges ou autre critères pour confirmer les résultats et augmenter la confiance » (formule d'ailleurs typiquement reprise par les critiques pour minimiser les résultats des études positives sur l'ivermectine, alors que toute étude sérieuse termine avec une telle formule). Or, coup de chance, toutes les autres méta-analyses existantes (dont la plupart plus larges) sont positives, bien que certaines puissent présenter des limites et n'offrir à elles seules qu'une confiance limitée en les résultats.
Là, l'étude non seulement ne termine pas avec une telle formule d'usage, mais se permet de conclure de façon catégorique que l'ivermectine ne permet pas de traiter le covid et ne donne pas de réduction de mortalité : leurs résultats ne permettent pas du tout de dire cela.