Je ne revendique aucune compétence particulière dans le domaine.
J’aurai tendance à présumer l’inefficacité pour plusieurs raisons : je pense que pour une molécule sous les feu de la rampe comme celle là, et étudiée depuis un an, si il y avait un réel intérêt et un signal clair, on le saurait déjà et ça ferait pas spécialement débat. Les études retirées font un peu penser que c’est plus de l’acharnement de gens un peu trop convaincus que ça marche et qui font du forcing.
Pour les publications, c’est toujours possible de faire passer des preprints, puis de publier dans des revues médiocres, pas totalement dans le domaine de compétences ou prédatrices et de tromper le grand public qui ne fera pas la différence avec une publi de qualité. La publi n’est pas ne soit suffisante, il faut du recul, et j’aurai tendance à penser que l’ANSM a quant-à-elle les compétences en interne pour faire le tri.
De plus ça fait redite le l’HCQ avec des phénomènes assez similaire, une volonté du grand public et sans doute des médecins à trouver un remède relativement facile à instrumenter politiquement. Et on a bien vu à cette occasion à quel point cette pression pouvait passer devant toute forme de rigueur, y compris de la part de scientifiques. Il y a rien pour l’instant qui me convainque réellement qu’on est dans une dynamique différente, ça marche pas mais certains ont tellement envie que ça marche que ça gonfle comme une bulle, ce qui peut être récupéré par divers acteur, la presse pour vendre du papier, les politiques pour dire que le pouvoir fait de la merde, ...
[^] # Re: courage
Posté par thoasm . En réponse au journal Troisième dose. Évalué à 4.
Je ne revendique aucune compétence particulière dans le domaine.
J’aurai tendance à présumer l’inefficacité pour plusieurs raisons : je pense que pour une molécule sous les feu de la rampe comme celle là, et étudiée depuis un an, si il y avait un réel intérêt et un signal clair, on le saurait déjà et ça ferait pas spécialement débat. Les études retirées font un peu penser que c’est plus de l’acharnement de gens un peu trop convaincus que ça marche et qui font du forcing.
Pour les publications, c’est toujours possible de faire passer des preprints, puis de publier dans des revues médiocres, pas totalement dans le domaine de compétences ou prédatrices et de tromper le grand public qui ne fera pas la différence avec une publi de qualité. La publi n’est pas ne soit suffisante, il faut du recul, et j’aurai tendance à penser que l’ANSM a quant-à-elle les compétences en interne pour faire le tri.
De plus ça fait redite le l’HCQ avec des phénomènes assez similaire, une volonté du grand public et sans doute des médecins à trouver un remède relativement facile à instrumenter politiquement. Et on a bien vu à cette occasion à quel point cette pression pouvait passer devant toute forme de rigueur, y compris de la part de scientifiques. Il y a rien pour l’instant qui me convainque réellement qu’on est dans une dynamique différente, ça marche pas mais certains ont tellement envie que ça marche que ça gonfle comme une bulle, ce qui peut être récupéré par divers acteur, la presse pour vendre du papier, les politiques pour dire que le pouvoir fait de la merde, ...