Je ne sais pas s'ils sont au courant, ni si c'est vraiment avéré, on a eu des publications douteuses de part et d'autre (cf. l'étude lancet retractée sur la dangérosité de l'HCQ que je mentionnais).
Je pense qu'il y a une sur-interprétation de mon message : ce n'est pas parce que la plupart des études sur l'ivermectine sont positives que son efficacité ne fait pas de doute. L'intérêt de faire sa propre recherche, c'est pas de conclure « l'ivermectine c'est génial » ou « l'ivermectine ça ne marche pas » (c'est pas notre boulot).
L'intérêt, c'est que ça permet de voir qu'il n'y a pas de consensus et que, sur des bases très fragiles, des médicamments qui ont un profil de sécurité bien connu ont été interdits, alors que pour demander une RTU il suffit normalement d'une présomption d'efficacité avec peu d'effets indésirables. En France, un recours gracieux concernant l'ivermectine par plus de 1500 médecins a été refusé par silence administratif (en gros, ils n'ont pas eu de réponse dans les délais). En comparaison, les vaccins ont été accepté sur la base d'un seul essai clinique avec des données partielles et une promesse future de données complètes (qui ne sera jamais tenue, vu que des gens du groupe témoin sont maintenant vaccinés), sans aucun historique préalable concernant sa sécurité. C'est ça qui choque du monde, pas le fait de croire qu'on aurait trouvé un remède miracle refusé (ce serait naïf d'être aussi sûr de soi), c'est le traitement différencié d'une solution par rapport à une autre. C'est une première en gestion d'épidémie.
[^] # Re: courage
Posté par anaseto . En réponse au journal Troisième dose. Évalué à 1.
Je ne sais pas s'ils sont au courant, ni si c'est vraiment avéré, on a eu des publications douteuses de part et d'autre (cf. l'étude lancet retractée sur la dangérosité de l'HCQ que je mentionnais).
Je pense qu'il y a une sur-interprétation de mon message : ce n'est pas parce que la plupart des études sur l'ivermectine sont positives que son efficacité ne fait pas de doute. L'intérêt de faire sa propre recherche, c'est pas de conclure « l'ivermectine c'est génial » ou « l'ivermectine ça ne marche pas » (c'est pas notre boulot).
L'intérêt, c'est que ça permet de voir qu'il n'y a pas de consensus et que, sur des bases très fragiles, des médicamments qui ont un profil de sécurité bien connu ont été interdits, alors que pour demander une RTU il suffit normalement d'une présomption d'efficacité avec peu d'effets indésirables. En France, un recours gracieux concernant l'ivermectine par plus de 1500 médecins a été refusé par silence administratif (en gros, ils n'ont pas eu de réponse dans les délais). En comparaison, les vaccins ont été accepté sur la base d'un seul essai clinique avec des données partielles et une promesse future de données complètes (qui ne sera jamais tenue, vu que des gens du groupe témoin sont maintenant vaccinés), sans aucun historique préalable concernant sa sécurité. C'est ça qui choque du monde, pas le fait de croire qu'on aurait trouvé un remède miracle refusé (ce serait naïf d'être aussi sûr de soi), c'est le traitement différencié d'une solution par rapport à une autre. C'est une première en gestion d'épidémie.