Bon, comme tu sembles réellement te poser sincèrement la question et que personne ne semble te décider à te répondre, je vais essayer (par contre je ne compte pas rester trop longtemps dans le débat, je suis trop vieux pour ça).
Le problème c’est la mise en place d’un précédent légal (et SURTOUT) logistique de contrôles d’identités ubiquitaire et électroniques. Qu’aujourd’hui le gouvernement ne l’utilise pas pour tracer toute la population tant mieux, mais logistiquement ce n’est que l’histoire d’une mise à jour d’une application sur un store pour que l’application vérificatrice envoie tout sur un serveur du gouvernement, éventuellement en douce, éventuellement glissé dans le prochain projet de loi antiterroriste.
La réponse évidente à ça c’est "mais c’est pas un peu parano ? c’est pas le sophisme de la pente glissante ?"
Ça l’est peut-être, mais pas moins que quand on s’oppose (par exemple) à la surveillance des mails dans le but de la lutte contre le terrorisme/la pédophilie. Je te renvoie donc aux débats des 30 dernières années sur le même thème de "peut on faire confiance aux gouvernements pour mettre en place des mesures potentiellement liberticides si c’est pour de bonnes raisons ?" La problématique générale ne date pas d’aujourd’hui.
[^] # Re: Réaction à un tweet : est-ce bien raisonnable ?
Posté par Moonz . En réponse au journal Pass Covid, une liste noire ?. Évalué à 10.
Bon, comme tu sembles réellement te poser sincèrement la question et que personne ne semble te décider à te répondre, je vais essayer (par contre je ne compte pas rester trop longtemps dans le débat, je suis trop vieux pour ça).
Le problème c’est la mise en place d’un précédent légal (et SURTOUT) logistique de contrôles d’identités ubiquitaire et électroniques. Qu’aujourd’hui le gouvernement ne l’utilise pas pour tracer toute la population tant mieux, mais logistiquement ce n’est que l’histoire d’une mise à jour d’une application sur un store pour que l’application vérificatrice envoie tout sur un serveur du gouvernement, éventuellement en douce, éventuellement glissé dans le prochain projet de loi antiterroriste.
La réponse évidente à ça c’est "mais c’est pas un peu parano ? c’est pas le sophisme de la pente glissante ?"
Ça l’est peut-être, mais pas moins que quand on s’oppose (par exemple) à la surveillance des mails dans le but de la lutte contre le terrorisme/la pédophilie. Je te renvoie donc aux débats des 30 dernières années sur le même thème de "peut on faire confiance aux gouvernements pour mettre en place des mesures potentiellement liberticides si c’est pour de bonnes raisons ?" La problématique générale ne date pas d’aujourd’hui.