Il va falloir définir "retard" lentement.
Niveau gros site qui tachent, à la Google, Facebook et autre - oui on est en retard.
Pour toute la partie hébergement-datacenter/bande passante/résilience des réseaux on est carrément loin devant les US à part deux trois endroits en Californie qui hébergent les mastodontes sus-cités.
OVH et Scaleway sont dans le top monde des hébergeurs.
Les plateformes bancaires sont nettement en avance sur leurs homologues transatlantiques excepté pour les connexions très courte distance.
Il y a des fibres de très haute qualité à peu près partout et toutes les infrastructures nécessaires pour déployer celles qui manquent.
Ça n'est pas irrécupérable, mais ça demande une volonté politique
Pour ce que je connais, à savoir la France, la volonté politique est contre Internet assez fermement. Pas forcément volontairement, pas forcément exprès mais :
On va quand même pas filer des gros contrats qui ne sont pas des "amis" - donc exit Xavier Niel (l'homme du peep-show), Octave Klaba (la tête de lard) ou autres Gandi (dont on était persuadé de l'avoir tué à grand coups de Marie-Françoise Marais). Et on va pas parler d'Ikoula.
L'opposition va pas laisser quoi que ce soit que le gouvernement pourrait revendiquer comme une victoire "digitale" - Mais on peut faire un cloud souverain européano-américain sans soucis. Parce que plus personne n'y croit.
On va pas donner à l'ARCEP les moyens de faire son boulot (non mais la fibre 25ko/s passé en aérien et soudée à la superglue, c'est pas si grave. On va pas ouvrir la section a la concurrence pour si peu)
Et puis internet c'est le mal, il faut des IA qui détectent les pédo-terroristes révolutionnaires. dans tous les appareils connectés
Bref l'absence totale de volonté politique serait un gros plus en France. Mais il y a une volonté politique - elle est juste très antagoniste.
[^] # Re: Plus d'infos
Posté par Kaane . En réponse au journal Améli et la Souveraineté Numérique. Évalué à 8.
Il va falloir définir "retard" lentement.
Niveau gros site qui tachent, à la Google, Facebook et autre - oui on est en retard.
Pour toute la partie hébergement-datacenter/bande passante/résilience des réseaux on est carrément loin devant les US à part deux trois endroits en Californie qui hébergent les mastodontes sus-cités.
OVH et Scaleway sont dans le top monde des hébergeurs.
Les plateformes bancaires sont nettement en avance sur leurs homologues transatlantiques excepté pour les connexions très courte distance.
Il y a des fibres de très haute qualité à peu près partout et toutes les infrastructures nécessaires pour déployer celles qui manquent.
Pour ce que je connais, à savoir la France, la volonté politique est contre Internet assez fermement. Pas forcément volontairement, pas forcément exprès mais :
On va quand même pas filer des gros contrats qui ne sont pas des "amis" - donc exit Xavier Niel (l'homme du peep-show), Octave Klaba (la tête de lard) ou autres Gandi (dont on était persuadé de l'avoir tué à grand coups de Marie-Françoise Marais). Et on va pas parler d'Ikoula.
L'opposition va pas laisser quoi que ce soit que le gouvernement pourrait revendiquer comme une victoire "digitale" - Mais on peut faire un cloud souverain européano-américain sans soucis. Parce que plus personne n'y croit.
On va pas donner à l'ARCEP les moyens de faire son boulot (non mais la fibre 25ko/s passé en aérien et soudée à la superglue, c'est pas si grave. On va pas ouvrir la section a la concurrence pour si peu)
Et puis internet c'est le mal, il faut des IA qui détectent les pédo-terroristes révolutionnaires. dans tous les appareils connectés
Bref l'absence totale de volonté politique serait un gros plus en France. Mais il y a une volonté politique - elle est juste très antagoniste.